Interview Plus

Invité : Carvier Design

Reporteur : Achim KAYSER

Je suis graphiste

Ak: Qui êtes-vous ,quel est vôtre identité et pourquoi Carvierdesign?

CD: Je suis un graphiste


Et Je m’appelle KIBO KATOMBE Moïse alias Carvierdesign.
Souvent on m’appelle Caterpillar dans mon quartier , mais ma mère n’aimer pas ce nom elle me disait de changer ça enfin j’avais trouver un moyen de prendre juste CAR de Caterpillar et VIER de Xavier le prénom de mon grand père ça donner carvier et j’ajoute design par rapport au boulot.

AK: Et pourquoi avoir choisi le graphique plutôt de faire autres choses ?

CD: Parce que j’aime beaucoup faire la communication avec des images.
J’aime d’abord c’est travail en plus c’est ma passion et j’appris tout ça seul sans formation officielle ,genre que je suis un autodidacte.

Ak: Ah vraiment !!!

comment êtes-vous arrivée à être graphiste sans formation ?

CD: Juste la volonté d’apprendre seule et surtout trop des temps devant l’ordinateur.

Et surtout je dis souvent bebisa po oyeba. Produire et reproduire en corrigeant les erreurs on devient meilleur.
Art Graphique m’avait envoûté depuis mon enfance, il m’arrive des moments où je me perd et j’ai du mal à canaliser mes connaissances, mais lorsque CarvierDesign viens dans ma tête je me sens a la hauteur d’accomplir des grandes choses.

AK: Quels sont tes grandes réalisations dans les graphismes ?

CD: J’avais géré les graphiques du festival JamBoom na Version femme a l’IF.

2. J’avais géré les graphiques du festival Biso Pe Toza au centre culturel des Mwindeurs

3. J’ai géré les graphiques de la magazine ZoomBoom et Mikeji Magazine


4. J’avais créé le logo de la page d’actualité maintenant connue BanaKongo.

5. Graphiste de la plateforme politique MMB et Il y a beaucoup je ne s’aurait pas tout cités.

AK: Où est-ce tu te vois dans 5 ans ?

CB: Oui oui mon grand déjà j’ai quelques projets sur papier.


Avec mes projets ZoomBoom, CarvierDesign, RaFiKi cOrporation, Kedo, KiboSoft… Le reste c’est l’avenir qui va en décidé.

Merci pour votre passage chez MOKEJI magazine

Interview Plus

Invité : Dylan KIBINGU

Journaliste : Achim KAYSER

Ak: Bienvenue chez MIKEJI magazine. Qui êtes-vous ?

Dk: Je me présente au nom KIBINGU MAHONDURA MIKE et DYLAN est un nom d’artiste. Mes proches mon surnommé DYL’ART en référence à mon métier d’artiste. Je réside dans la ville de Kinshasa à la commune de ngaliema quartier ngomba kikusa précisément sur l’avenue Droit de l’homme n°82 . J’ai débuté mes études à l’académie des beaux arts au secondaire et je viens de décrocher mon graduat je continue ma licence (master).

Ak: Déjà très jeune vous êtes intéressé dans l’art que ce qui vous à motiver à être un artiste ?

Dk: Vous savez à l’époque de mobutu nos parents n’avez pas cette ouverture d’esprit que nous aujourd’hui, déjà que mon grand père était politicien et il avait des postes importants dans le gouvernement donc on était tous obligé de suivre ses traces . Moi j’ai eu la chance de grandir dans une bonne famille, on m’offrent pleins des jouets (des petites voitures, des trains etc) . Moi je préférerais joué avec ce que j’arrivais fabriquer avec des file de fer J’espère que vous en souvenez ? A l’école je passé plus de mon temps à dessiner et les maîtresses me frappé à chaque fois après mes parents m’envoyer à l’internat (passionnant) . Un jour j’avais dessiné le cathédrale Notre-Dame de grâce à sona bata et ce dessin à été beaucoup apprécié par les abbés qui ont demandé de l’utiliser comme dessin sur le pagne wax pour la célébration du centenaire du cathédrale et quand ma mère est venue me rendre visite le curé lui présente le dessin lui dit que votre enfant à vraiment du talent , elle était accompagné de ma tante qui lui à dite d’arrêter d’étouffer le talent de l’enfant avec des études qui ne sont pas faites pour lui et ça marché on m’a inscrit à l’ABA et arrivée là bas moi qui me croyais très doué je me suis croiser avec les plus grands que moi .

La nature m’inspire

Ak: D’où est ce que tu puisses tes inspirations ?

Dk: Mes inspirations je le puisse celà dans la nature, plus les humains, le bien et le mal, le ying et le yang , le 6 et le 9 etc accepter l’évidence de ce qui est destiné à arriver et bien ça viendra même le karma . Le mal peuvent être un bien dans un certain cas et la vérité amène la mort si t’as l’habitude de dire la vérité ou à être toujours vrai , tu vas vite mourir parce qu’on va profiter de toi et te détruire . Moi mes sculptures sont révolutionnaire la révolution viens de la bonté. Déjà j’ai du sang de révolutionnaire en moi mes grands pères sont tous deux grands révolutionnaire et j’ai hérité de ça, même quand j’ai parle de la beauté que ça soit féminine ou masculine j’aime dégager le négatif et le positif sur la beauté. Il faut avoir un âme d’un artiste pour comprendre le sens de la nature.

Ak: Combien d’oeuvres d’art déjà réalisé par DYL’ART et vous vendez vos œuvres ? Vous l’exposé ? Est ce que vous acceptez aussi les commandes ?

Dyl’art

Dk: Il faut dire que j’ai des œuvres un peu partout dans le monde dans les galeries, les salles d’exposition et même au Vatican oui ce sont mes œuvres qu’on avait offert au pape lors de sa visite à Kinshasa, j’ai réalise aussi des commandes et d’autres reste à l’Institut après le T.P ou ça m’arrive à le vendre si un client se présente.

Ak: Pour notre dernière question quels sont vos projets pour la communauté ?

Dk: Étant qu’un révolutionnaire , j’ai rêve et je compte avoir un grand atelier pour apprendre à ceux et celles qui veux être artiste ou s’ils ont du talent mais ils manque les moyens d’aller à ABA et faire d’eux des grands artistes et pour mes projets personnels de finir mes études, faire plus d’expositions dans toutes les villes du congo et à l’étranger malgré que ça serait très combattue parce-que mes œuvres sont toujours accompagné d’un message de vérité et de révolution. Moi je suis comme un pasteur qui pêche avec l’art à mes brebis (fidèles) , c’est ça ma mission que Dieu m’envoyer sur terre d’éveiller la conscience humaine, se battre pour la vérité et surtout de réveiller les congolais qui s’endort encore.

MIKEJI à passer un excellent moment avec DYL’ART merci à l’artiste pour nous avoir accordé du temps.

INTERVIEW PLUS

L’invité le boxeur Moise ILANI

Interviewé par AK

Ak : Bienvenue chez MIKEJI magazine cher ami dis nous qui êtes vous ?

MI : Je réponds au nom de Moise ILANI je suis de nationalité congolaise. Je viens d’une famille nombreuse dont il y a 4 enfants j’ai deux grande sœurs, un grand frère et je suis le petit dernier. Je suis boxeur professionnel avec un palmarès de 15 combats avec 13 victoires , 1 nuls et une défaite. J’étais deux fois champion de la FUNA et j’évolue au sein de mon club de boxe NZUBE YMCA .

AK: Quand est-ce que t’es devenu boxeur professionnel ?

MI: En boxe professionnelle , j’ai qu’un seul combat que j’avais livré en 2020 jusqu’à présent je n’ai pas encore eu l’occasion d’un combat professionnel par raison médicale, des problèmes de santé . Suite à un choc J’ai subi une intervention chirurgicale au niveau du muscle.

AK: Le choc à été causé lors d’un combat ?

MI: Non à l’entraînement , vous savez j’ai l’habitude à dépasser les limites avec des entraînements intense ça peuvent traîner des chocs.

AK: Êtes vous enregistrer à la fédération nationale de boxe pour être reconnu comme étant un pro au niveau du ministère des sports ?

ILANI Moise

MI: J’avais une licence, sauf que la fédération à changer de licence alors suis censée la renouveler pour me faire enregistre.

AK: Pensez vous que la fédération nationale œuvre pour le bien être des jeunes boxeurs ?

MI: Sur ça je n’ai pas des réponses à vous donner.

AK : En d’autres termes vous n’avez pas des bonnes relations avec la fédération ?

MI: Si j’ai très bonnes relations a la fédération sauf qu’il y a une seule personne qui m’a beaucoup combattu dont je ne peux pas citer son nom pour ne pas lui faire de la pub gratos.

AK: Ah oui! Ça ne t’avais pas démotiver ?

MI: Si pendant un moment j’ai voulu arrêté avec la boxe , mais c’est ma passion et je n’ai pas voulu qu’ils puissent avoir raison de moi . J’ai renforcé ma détermination pour gagner plus des combats et être le meilleur de ma catégorie.

La boxe est une passion

AK: Et la linabox ?

MI: Suis toujours chaud a participer aux programmes de la linabox . Car grâce à elle les jeunes boxeurs arrive à participer a des compétitions internationales que je n’ai pas encore eu la chance de participer.

Ak: Vous nous aviez parler de votre club de boxe NZUBE YMCA , quels sont les valeurs dont vous inculquer aux jeunes qui le fréquente ?

NZUBE YMCA

MI: On leurs apprend que la boxe est un sport noble, un bon boxeur est discipliné et bien éduqué. La boxe n’est pas pour les voyous.

AK: A votre avis qui est le numéro 1 de la boxe congolaise ?

MI: En boxe amateur il y a TSHIAMA DAVID et YVES BIEMBE. Chez le pro c’est le grand JUNIOR ILUNGA.

AK: nous voilà la fin merci de nous avoir accordé votre temps.

MI: Ça était un grand plaisir de le passer avec vous merci .

Les rues de kin

Les rues de Kinshasa peuvent t’es réserver des belles surprises

Nkoko thoto triphasé
Artiste

L’art est univers surdimensionné qui demande une grande imagination et une créativité extraordinaire. Nkoko thoto triphasé est un artiste plasticien née à Kinshasa de nationalité congolaise, il fait aussi des performances live , graffiti, de la peinture bâtiment etc. Il avait pour habitude de peindre des tableaux jusqu’au jour il à décider de faire de sa personne physique une œuvre d’art pour véhiculer les messages éducatif et édifiant destiné à la population. Il exploite plusieurs thématiques tels que l’actualité, la nature , la culture et la spiritualité kongo qui à une place très importante dans la vie du jeune artiste . La liste de ses performances est longue l’artiste rêve d’être un grand et de percée dans son domaine pour celà il est concentré et il mets énormément des volontés à atteindre ses objectifs malgré les difficultés rencontrées.

Interview +

Invité : WAMI JOHO

Reporteur : A. KAYSER

WAMI JOHO

<Travailler dure et visé très très loin peu importe ce que les gens peuvent dire où qualifié si c’est la voie idéal pour toi n’abandonne jamais.>

Bonjour chers amis du magazine MIKEJI

Aujourd’hui nous avions interviewé un artiste qui à plusieurs cordes à son arc sauf que nous allons parlé du mannequinat avec notre invité.

WJ: Bon, moi c’est WAMI JOHO je suis étudiant j’étudie la musique a l’Institut national des arts (ina) je fais mes études humanitaire en latin philo au collège Saint Laurant je suis de nationalité congolaise et a part mes études je suis une personne qui as beaucoup des talents je suis mannequin professionnel et internationale model photos ainsi que podium et je suis aussi un chanteur , musicien et compositeur.

Ak: A quelle année vous avez débuter avec le mannequinat ?

WJ: Je me rappelle que c’était a l’âge de 12ans dans mon école où j’étudie a l’époque.

AK : C’était quoi l’histoire et la motivation qui t’amener à monter sur le produim?

DESTIN

WJ: Je me suis rendue compte que les gens n’arrêtait pas de me dire que j’ai une belle taille et que je peux l’utiliser pour être mannequin voilà.

Et ma couleur de la peau influence beaucoup des personnes et c’est grâce a ça que je suis un peu partout voilà

MANNEQUIN INTERNATIONAL

AK : Comment un jeune débutant se retrouver à être mannequin international ?

WJ: Parceque je passe souvent des castings en ligne voilà et je faisais beaucoup des recherches sur des castings avenir .

AK:Cite 3 défiler important pour toi qui tu as déjà fait ?

WJ: 1 Red Fasionwek
2 Moda Fasionwek
3 Colloque international première édition.

L’AVENIR

AK:Où est ce que tu te vois dans 10 ans avec le mannequinat ?

WJ: Célebre 🤣😂 bien-sûr tout le monde vise le meilleur.
Je sais que ça ne paye pas bien chez nous , mais je veux travailler defois plus que les autres pour qu’un jour je puisse être chez Dior ou Versace et faire la couverture des magazines important et voir mon visage un peu partout pour sur les panneaux publicitaires comme une vraie célébrité.

TRAVAILLER DUR POUR ATTEINDRE VOS OBJECTIFS

AK: Quel conseil tu donneras à un jeune qui veut suivre la même voie que toi?

WJ: De travailler dure et visé très très loin peu importe ce que les gens peuvent dire où qualifié si c’est la voie idéal pour toi n’abandonne jamais.

AK: Nous Voici à la fin .Merci de nous avoir accordé votre temps qui est si précieux.

WJ: Merci a vous aussi Mr Kayser pour la confiance et l’intérêt que vous aviez pour moi.

Mon Histoire

𝐒𝐀𝐁𝐀 𝐆𝐔𝐘𝐋𝐒𝐓𝐇𝐀𝐕𝐄 𝐆- 𝐋𝐎𝐕𝐄

G LOVE

A nos chers lecteurs aujourd’hui, on vous présente G LOVE

Du haut de son 1,85 m aux yeux marrons , SABA GUYLTHAVE aka G LOVE est un artiste chanteur , danseur , chorégraphe, acteur, humoriste, mannequin international, modèle , entrepreneur et philanthrope.

Il est né un certain 8 juin à Kinshasa , il a les mêmes noms que son père qui est congolais d’origine et sa mère HONORINA PEDRO est une angolaise ,G LOVE est un des triplés du couple il à une sœur et un frère jumeau.
Très tôt il avait déjà l’envie d’être sous les projecteurs à l’âge de 12 ans , il intègre la somptueuse agence des mannequins STAR X qui était une production de NZONDO TV la chaîne chère à nôtre pasteur DENIS LESSIE , de son jeune âge il à participer à plusieurs défilés et productions Scénique.

En 2018 , Il serait nommé mannequin international par le magazine ÉLITE MODEL INTERNATIONAL, La même année il serait second au Fashion week india.
G love va gagner beaucoup des concours de beauté et être plusieurs fois sur le podium de la mode .

Swahili fashion week Tanzanie

Tels que:

-NEXT Model India
-Élite mode
-Prasad Model
-Goa fashion week india
-Supreme model
-Zikomo award Zambia
-Swahili fashion week Tanzanie

Licencié en administration des affaires à MAHATMA GANDHI universty . G love est un entrepreneur accompli qui possède une grande ferme dans le haut Katanga (MAHANIAM).

Monsieur le coordonnateur

Coordonnateur et responsable de YA BETO MOSI est une entreprise qui s’occupe de Transformation des déchets biodégradables installé à Kinshasa.

G-S FONDATION

Philanthrope le mannequin international à une fondation à son nom G S Fondation qui vient en aide au plus démuni à travers ses actions caritatives.

Prince des podiums

G love est un prince des podiums des défilés lors des grands événements de mode , passionné, professionnel et dynamique. Il à prouver son mérite.

Facebook : G LOVE GUYLTHAVE SAVA PIVANIA

Instagram : GUYLTHAVE30

Article fait par Achim KAYSER

Produit by Monsieur KALONJI

Regardez « BPS1 TV, STAR STORY INVITE ZARA TOSTA » sur YouTube

𝐂 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮`𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́ 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞.

𝐙𝐚𝐫𝐚 𝐓𝐨𝐬𝐭𝐚

𝐋`𝐀𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐧𝐨𝐮𝐬

𝐊𝐎𝐊𝐎 𝐏𝐈𝐋𝐀 𝐏𝐎𝐍𝐃𝐀𝐍𝐈

Interview plus 

𝐓𝐀𝐋𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄 𝐂𝐇𝐄𝐙 𝐍𝐎𝐔𝐒

Invité : 𝐊𝐎𝐊𝐎 𝐏𝐈𝐋𝐀

Journaliste : 𝐀𝐜𝐡𝐢𝐦 𝐊𝐀𝐘𝐒𝐄𝐑

Aujourd’hui on débat sur l’art en particulier la peinture.

Ak: Bonjour cher ami présentez vous pour que nos lecteurs puissent vous connaître .

𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐞

KP: Bonjour je suis l’artiste Koko PELA j’ai 23 ans, je suis congolais de naissance, je vis à Kinshasa, je fais mes humanités à l’Institut de l’académie des beaux arts de Kinshasa. Comme j’ai l’habitude de dire que j’ai fait l’université de la rue c’est-à -dire que j’ai fréquenté des différents ateliers des grands dans ce domaine et ceux qui étaient accessibles m’ont formé tout ça à fait de moi l’artiste que je suis aujourd’hui. 

Ak: D’où te vient cette passion (talent)?

KP: L’art est très présent dans ma famille depuis des générations . Mon arrière grand-père était sculpteur et il peignait des pirogues et vélos au village, je dirais simplement que c’est dans le sang . 

Ak: L’idée de faire de la peinture sur les vêtements et baskets vient d’où ?

𝐀𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐲𝐚𝐛𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐞𝐭 𝐳𝐞́𝐫

KP: A la base je suis un artiste plasticien et je fais de la peinture (Tableau, Bâtiment et autres) mais le design sur les vêtements est venu à la demande d’un client et ça pris du succès, moi je suis un artiste et je ne fais que ce qui est demandé par mes clients.

Ak: Il y avait d’autres passion a part l’art ?

KP: Je fus footballeur bien que je n’étais pas professionnel mais j’étais assez bon joueur arrivée à l’adolescence je me suis décidée de me consacrer à l’art et bye bye le maillot.

Ak: Il y a t il des soucis qui t’empêchent à bien évoluer dans ton domaine ou à bien vivre de ton art? 

KP: Oui , il y en à beaucoup de difficultés : en premier c’est sont le manque de matériels qui nous empêche de bien faire nôtre travail.

-On a aussi besoin de visibilité depuis trop longtemps, on est restés dans l’ombre, certes maintenant on travaille avec un manageur mais la conjoncture de notre pays limite la bonne fonctionnalité de nos projets. C’est pour celà que je fais appel à toutes personnes amoureuses de l’art et de bonne volonté de nous apporter assistance tant que financier, matériel et morale.

AK: Quel est vôtre dernier mot?

KP: Que Dieu m’aide à réaliser mon rêve d’être compté parmi les grands de ce pays et de marquer l’histoire.

Contact : Facebook : 𝐊𝐎𝐊𝐎 𝐏𝐈𝐋𝐀 𝐏𝐎𝐍𝐃𝐀𝐍𝐈

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Dans la peau d’une personne tatouée


Murphy NANI LE TATOUEUR

Interview plus

Droit d’exister

Thème : Dans la peau d’une peau d’une personne tatouée

Invité : 𝐌𝐮𝐫𝐩𝐡𝐲 𝐍𝐀𝐍𝐈


Journaliste: Achim KAYSER


Bienvenue Murphy NANI présentez vous afin qu’on puisse faire notre interview.

Bonjour je m’appelle Murphy NANI je vis Kinshasa, j’ai une vingtaine d’années, je suis artiste peintre et je suis tatoueur.

Ak: Aujourd’hui nous allons encore parler des tatouages, on revient sur ce sujet autrefois qui était qualifié d’ écoeurant le fait de porter des tatouages dis nous qui en à plusieurs sur le corps que penses-tu de cette idée ?

MN: Chacun à sa façon de faire et de voir les choses.

AK: Exactement chacun à sa façon de voir les choses, mais le fait de vouloir porter plusieurs tatouages n’est pas une forme de vouloir combler des vides ou couvrir certaines choses et quelles sont tes motivations à toi personnellement qui te pousse à couvrir ton corps des tatouages ?

MN: Chercher à combler quels vides avec les tatouages ? Ce juste que certaines personnes aiment et d’autres non . Pour moi je suis un artiste tatoueur, c’est mon boulot qui m’apporte de l’argent je le fais pour impressionner mes clients et ça des significations et une histoire.

AK: Bien-sûr que c’est un boulot pour toi et je vois comment tu cherches à le développé qua ça puisse s’épanouir, au delà même d’un métier c’est une passion our toi. Mais comment tu sens fasse aux regards des autres dans la rue ?
Parce-qu’on vit dans une société ou l’apparence compte pour beaucoup, par exemple si tu es en couple avec une fille ça se passe comment quand il faut aller la chercher chez ses parents ?
Et je ne sais pas si tu es de quelle religion en vrai si t’étais chrétien ou musulman tu ne serais pas le bienvenu dans une église ou un mosquée ?

MN: Kayser d’abord il faut savoir que je n’expose pas mes tatouages pas pour les cachés mais je n’aime pas qu’on cherche à m’etudier ou à me comprendre que je suis .
Si je sors avec une fille je fais tout pour la mettre à l’aise pour que mon apparence ne puisse pas la déranger tant bien qu’elle me dit que ça ne lui dérange pas je m’habille de manière a couvrir mes tags , mes tatouages c’est pour impressionner mes clients donc juste du business rien de plus.
En parlant de la religion je suis un chrétien, je viens d’une famille chrétienne et j’ai grandi étant fanfariste à la armée du salut dont ma grand mère est pasteur Ce juste la vie d’artiste tout ça rien que du business.

AK: Croyant oui , tu crois à l’existence de Dieu , mais tu te considère toujours comme un chrétien avec ton apparence actuelle ?

MN: Je me qualifie comme un chrétien parce que je me suis crucifiée,bapiser et accepter le Christ. Kayser c’est apparence ça peuvent changer un jour, on peut se croiser demain et tu serais peut-être face à quelqu’un d’autre ce n’est que du physique ça n’a rien avoir avec ma foi ou croyance. Je ne jamais oublier les origines ce juste pour le business frère.

AK: Quels est le nombre de tes tatouages?

MN: J’en ai plusieurs je n’ai pas le temps de tous les compter . Désolé ☺️ .

AK: Lequels est le plus intime ou le plus significatif pour toi?

MN: Tous mes symboles sont significatifs et sa une histoire à raconter. Je ne me suis pas fais des tatouages sur mes parties intimes juste sur des parties visible.

AK: Quel conseil tu peux donner à une personne qui veut se faire tatouer pour la première fois ?

MN: Il faut être conscient sur ce que vous voulez faire et connaître la signification du symbole que vous voulez porté, il y a beaucoup qui vient me voir avec des dessins dont ils ignorent la signification.

AK: Merci de m’avoir accordé du temps.

MN : Merci à vous d’avoir pensez à moi et je suis là si vous avez besoin de moi.

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