INTERVIEW+

ICONIQUE

AK: Bienvenue chez MIKEJI MAGAZINE , nous sommes très ravis de vous recevoir. On aimerait bien faire votre connaissance afin de mieux comprendre qui vous êtes.

RM: je suis OLASSA KRIS Connu sous le nom de RHAMA MERCEDES
Née le 18 juillet 2003 à Brazzaville où j’ai grandi et étudié jusqu’au Niveau des études de graduation dans marketing et communication.
Amoureux du Art, né  d’une famille pastorale deuxième dans une famille de 7 enfants si je dois parler de mon enfance.

Mon enfance a été marquée par une grande tranquillité. J’étais un enfant très calme ; je ne courais pas, je ne faisais pas de bruit. Je préférais observer, lire, ou jouer de mon coin .

Cependant, j’étais aussi ce qu’on appelait « un peu efféminé ». J’avais une certaine douceur dans mes gestes, une manière de parler qui n’était pas celle des autres garçons. »


Je passais des heures à faire des collages minutieux ou à dessiner des silhouettes, alors que les autres étaient au foot. »
Mes camarades parlaient fort et faisaient des jeux de bagarre ; moi, j’étais fasciné par les couleurs, les fleurs, ou la musique
Quand ma sœur ou ma cousine jouait avec des poupées ou des accessoires, je me joignais naturellement à elles, trouvant plus d’intérêt dans leurs histoires et ça me rendait heureux .

AK: Très touchante ton histoire d’enfance sinon pourquoi avoir choisi la mode comme métier ?

RM: Pourquoi j’ai choisi la mode comme métier
J’ai choisi la mode, et plus précisément le mannequinat, non pas comme une aspiration superficielle, mais comme une véritable opportunité d’interprétation et d’expression. »


Pour moi, le mannequinat est l’endroit où l’art du vêtement rencontre la performance humaine. C’est cet aspect de performance qui m’a toujours attiré(e)
Je vois mon rôle comme celui d’une médium ou d’un narrateur sans paroles.

Mon corps et mon expression sont les outils qui permettent de donner vie à l’histoire d’un créateur—qu’il s’agisse de l’attitude d’une collection haute couture ou de l’émotion d’une campagne publicitaire. »

AK: En quoi ton style est différent des autres ?

RM: Ce qui me rend différent(e) des autres mannequins s’articule autour de deux piliers : ma polyvalence physique et mon engagement professionnel.


* -La Polyvalence d’Interprétation :
Je ne suis pas limité(e) à un seul
archétype. Mon physique mon regard intense, ma démarche athlétique, la force de mon ossature] — me permettent de basculer sans effort entre des univers très contrastés : de la haute couture et son exigence artistique, à la campagne commerciale qui demande une proximité et une accessibilité. Je vois cela comme un caméléon professionnel au service du message.

–  -La Présence Engagée :
Beaucoup de mannequins sont des toiles vierges ; je suis une toile avec une voix. Je ne suis pas seulement là pour porter le vêtement, mais pour incarner l’authenticité et l’inclusion. Je fais le choix de collaborer avec des marques qui partagent ces valeurs. Mon travail est donc différent parce qu’il n’est pas passif : il est un acte de prise de position qui résonne avec la société d’aujourd’hui.
En résumé, ma différence, c’est que j’apporte à la fois une excellence technique sur le plateau et une conscience qui donne plus de poids et de pertinence à l’image finale.Ce qui Me Rend Différent(e)
« Ce qui me rend différent(e) des autres mannequins s’articule autour de deux piliers : ma polyvalence physique et mon engagement professionnel.
La Polyvalence d’Interprétation :
Je ne suis pas limité(e) à un seul
archétype. Mon physique mon regard intense, ma démarche athlétique, la force de mon ossature] — me permettent de basculer sans effort entre des univers très contrastés : de la haute couture et son exigence artistique, à la campagne commerciale qui demande une proximité et une accessibilité. Je vois cela comme un caméléon professionnel au service du message.

*La Présence Engagée :
Beaucoup de mannequins sont des toiles vierges ; je suis une toile avec une voix. Je ne suis pas seulement là pour porter le vêtement, mais pour incarner l’authenticité et l’inclusivité. Je fais le choix conscient de collaborer avec des marques qui partagent ces valeurs. Mon travail est donc différent parce qu’il n’est pas passif : il est un acte de prise de position qui résonne avec la société d’aujourd’hui.
En résumé, ma différence, c’est que j’apporte à la fois une excellence technique sur le plateau et une conscience qui donne plus de poids et de pertinence à l’image finale. »

AK: T’as une cause qui te tient à cœur et tu te sens capable de la défendre ?

RM: Oui, j’ai une cause qui me tient énormément à cœur, et le mannequinat est l’outil parfait pour la défendre : c’est la lutte pour l’authenticité et une représentation plus inclusive de la beauté. »
Je suis fatigué(e) de l’idée que la beauté n’ait qu’une seule forme, une seule couleur ou une seule taille. Le rôle de la mode est de refléter le monde, or le monde est riche de diversité.
Mon engagement est de prouver, par mon travail, que l’acceptation de soi est le nouvel idéal de beauté. »
En tant que mannequin, j’ai le privilège d’être la première ligne de la visibilité. Je défends cette cause de deux manières :
Par mes choix : Je privilégie les projets et les marques qui célèbrent activement la diversité et qui ne cherchent pas à effacer l’individualité des modèles.
Par mon image : J’utilise ma propre plateforme pour partager les coulisses, les moments imparfaits, et rappeler que derrière la photo parfaite, il y a une personne réelle.
Je ne suis pas là pour incarner un idéal irréaliste, mais pour représenter une réalité inspirante. »

AK: Que ce qui est mieux entre suivre les tendances ou créer son propre style ?

RM: Créer son Propre Style
« Pour moi, il n’y a pas de débat : il est infiniment plus puissant et durable de créer son propre style plutôt que de simplement suivre les tendances.
Les tendances sont passionnantes, elles sont le pouls de la culture à un moment donné, et il faut les connaître pour rester pertinentes. Cependant, elles sont par nature éphémères. On les adopte, on les voit partout, puis elles disparaissent.
Le style personnel, lui, est un investissement à long terme. C’est l’expression de votre authenticité, de votre histoire et de votre personnalité profonde.
Dans mon métier de mannequin, c’est ma différence. Je suis payé(e) pour incarner une vision, mais ce qui me fait choisir par les plus grands créateurs, c’est la singularité que j’apporte. Un mannequin qui a un style unique est mémorable, il devient une icône, tandis que celui qui ne fait que suivre les tendances finit par se fondre dans la masse.
Mon approche est de connaître les règles (les tendances) pour mieux les réinterpréter à travers le filtre de ma propre personnalité. C’est en créant sa propre signature qu’on passe du statut de simple modèle à celui de muse inspirante. »


Je salue ma mère qui est Madame Suzette  kamba
Et mon papa qui est le pasteur oniangue Kevin sans oublier celle que j’appelle ma marraine Suzanne tambi

Et à tout mes collaborateurs
La Maison vlisco les palmiers, brazza mall,fadi wax,cost’art,nay, nadouchka,lorago et autres.

INTERVIEW+

          KAYAMAN JAH

AK: Bienvenue chez nous cher ami, on aimerait bien savoir avec qui on a affaire aujourd’hui ?

KJ: Mon  nom est BAGOGADIO KWANZAMBI PROMIS sur  Scène je suis  kayaman jah Bombo faya. J’ai un diplôme de biologie médicale et d’autres formations professionnelles mais au fond je suis un artiste , KAYAMAN est né dans une famille de 4 enfants déjà à l’âge de 13 ans je débute ma carrière professionnelle en 2017 avec mes amis artistes rappeurs du quartier on crée un groupe au nom de TGC , on à réussi à réaliser 2 sons qui non jamais sorti sur le marché du disque faute d’une bonne organisation et management. En 2018 , je me suis lancé en carrière solo qui m’apporte plus de maturité sur la musique et en 2021 je fais la connaissance de 2 amis de l’école avec qui j’ai eu une bonne collaboration avec eux en créant le groupe ROD qui existe juste qu’aujourd’hui sauf que chaque membre à la possibilité de faire sa carrière Solo.

CASHMAN ETOSA l’interview+

Bienvenue à vous amis(e) de MIKEJI MAGAZINE vous qui nous donnons le goût de continuer à travailler sur la promotion de la jeunesse et mettre la lumière sur leurs savoirs faire et personnalité hors norme. Aujourd’hui on reçoit un artiste peintre et rappeur de son vrai nom Christian VIANGA autrement dit CASHMAN ETOSA celui qui appelle l’art sa première femme.

CASHMAN ETOSA
Christian VIANGA

Présentation : Achim Kayser

Montage : Achim Kayser

Distribution : MIKEJI MAGAZINE

Production : MR K

CHRIS KADIMA

INTERVIEW PLUS

Que pensez-vous de l’espoir, du futur, de la nouvelle génération ?

Permet moi de parler de CHRIS KADIMA autrement appelé « CHRIS K » un athlète congolais évoluant a Kinshasa , il à amener son équipe à se qualifier champion de Kinshasa 4 fois de suite consécutive depuis 2020 . Sélectionnez à l’équipe sénior lors de récentes qualifications d’ Afrobasket de Dakar .

Humble et courtois, il nous a accordé son temps pour répondre à nos questions.

CHRIS KADIMA

AK: Bienvenue à vous CHRIS K dites-moi qui vous êtes ?

CK: je réponds au nom de Christian KADIMA TDHIBANGU surnommé chris paul, Née à Kinshasa le 02/03/2001 je fais mes études primaire et secondaire à l’ecole Saint françois de sales à Kinshasa.

AK: Pourquoi avoir choisi le basketball comme sport ?

CK: Alors moi je suis née et j’ai trouvé un terrain de basket à la maison  c’est là où tout à commencé , j’ai grandi en jouant aux basket tous mes frères joue aussi basket.

Chris k

AK: D’où vient la motivation de vous entraîner chaque jour ?

CK: La motivation de s’entraîner est arrivée quand je réalise que les défis sont grands devant moi , je préfère bien me préparer pour les affronter voilà pourquoi je m’entraîne tout le jour.

Chris paul

AK: Quelle est la place de basketball dans la communauté sportive congolaise ?

CK:  bon le basket au congo prend de l’impact actuellement dans la communauté sportive congolaise bien qu’il soit encore le deuxième sport au pays après le foot, je crois que dans les années qui suivent le basket sera vraiment au même niveau que le foot .

Mr KADIMA TSHIBANGU

AK: Quel conseil donneriez-vous a un jeune qui veut suivre votre parcours ?

CK: la première chose c’est la prière parce que la bible dit que Dieu est le chemin, la vérité et la vie, après il faut beaucoup travailler pour atteindre le niveau que vous voulez.

Merci de nous avoir accordé votre temps

Muasi photographe

INTERVIEW+

La place de la femme est à la cuisine dit-on , est-ce qu’ils ont eu la chance de rencontrer notre invité qui est une femme pratiquant un métier réservé aux hommes, elle en fait sa signature et se place parmi les meilleurs de cette profession. Chers amis(e) de MIKEJI MAGAZINE je vous présente Divine DIDI LAWS autrement appelé MUASI PHOTOGRAPHE.

Muasi photographe

Divine Lawu Madiata, licenciée en communication des organisations. Je suis photographe professionnelle.

AK: Pourquoi avoir choisi la photographie comme métiers ? 

DDL:j’ai choisi la photographie par Passion et amour.

AK: D’où vient la motivation de de continuer à travailler ?

DDL: Ma motivation c’est moi même.

AK: Quelle est la place de la femme dans le milieu photographie congolaise ?

DDL: Dans la photographie congolaise aujourd’hui la femme occupe la même place que l’homme et elle fait bien son travail malgré certaines discrimination qui me motive d’avantage dans ce que je fais.

AK: Quel conseil donneriez-vous à une jeune fille qui veut suivre votre parcours ?DDL: courage à elle et qu’elle soit patiente et déterminée sur c métier noble et que peut importe les obstacles qu’elle reste focus. Merci

INTERVIEW+

Mikeji magazine

Chers amis(e) de MIKEJI magazine bienvenue chez vous , notre invité d’aujourd’hui n’est autre que la charmante ELEY , artiste, actrice, danseuse, slameuse la liste est longue de ses talents. Elle nous a fait l’honneur d’être participé à notre légendaire INTERVIEW+.

La femme au coeur mélancolique

Nom: Eley
Prénom : Harmonie
Nom d’artiste : Eley
Âge : 27
Étude : j’ai fait le latin philosophe aux humanité et la musique à l’université mais j’ai du arrêté

J’ai grandi entre kasa vubu , lingwala et bandal . J’ai fait l’école de danse art con crew à me 17 ans guidé par le coach GUELORD VANGU  et PATHY qui m’ont aidé à perfectionner la danse contemporaine et à découvrir le Slam en moi , puis j’ai rencontré CAROL HERMHYIOL à l’INA qui m’a fait bossé sur un projet de musique comme figurante et maquilleuse et j’ai eu a fait le chœur de la chanson après ça j’ai rentré le poète HERVE NGOMA qui m’a aidé à faire ma première prestation à la bibliothèque de Wallonie bruxelle et par son canal j’ai fait connaissance de beaucoup des poètes avec qui j’ai pu travailler, et à me 19 ou 20 j’ai rencontré FLAVIEN MUABA qui m’a encadré sur le plan cinématographique et à travers lui j’ai fait connaissance de ISMAK MABANGA avec qui j’ai tourné mon premier film Aïcha un film d’horreur ou j’étais principalement et en 2022 j’ai fait connaissance du réalisateur JUSTIN NYEMBO avec qui j’ai bossé comme actrice, maquilleuse et directrice de production dans ce 3 projet onction qu’on trouve sur YouTube, malik et bombe dans de salles de cinéma en 2024 j’ai remporté le prix de la meilleure costumière dans le film bombe et grâce à Justin j’ai fait connaissance du réalisateur blera fula avec qui j’ai travaillé sur 3 projets comme makeup artiste, costumière et le dernier projet j’ai bossé comme D.A et costumière un homme bon et cette année je me suis battu pour faire connaissance de tonton YAN YEMOMENE pour voir bosser avec madame SILA BISALU qui a toujours été mon modèle vu que j’aime sa façon de faire.

AK: Pourquoi as-tu choisi l’art comme profession ?

Eley: J’ai tendance à dire que c’est l’art qui m’a choisi tout ce que j’ai fait est inné chez moi c’est dans ma famille du côté paternel et maternel et j’aime ma profession.

AK: Combien de temps déjà tu pratiques ton art?

Eley: Ça fait déjà 11 ans que je pratique mes arts.

AK: D’où viennent tes inspirations?

Eley: Mes inspirations proviennent de mon imagination débordante , j’aime tellement donner vie à tout ceux que j’imagine.

Slameuse

AK: Quelles sont les difficultés qui t’empêchent de réaliser tes rêves ?

Eley: Etre déjà une femme noire c’est déjà un handicap dans le milieu d’art, il y’a aussi le fait d’être belle et jeune souvent je fais objet des propositions indécents dont je refuse et du coup on met ferme la porte ou on me Blacklist carrément à cause de mes principes beaucoup d’opportunités m’échappe. Mais du moins j’ai eu la grâce de travailler avec des hommes très respectables qui m’ont traité comme leur sœur biologique.

AK: As-tu un souci avec un artiste connu?

Eley: Je n’ai pas de soucis avec nos artistes.

AK: Nous sommes à la fin de notre interview avez-vous des personnes à remercier ?

Eley: Je remercie ma mère , elle m’a toujours soutenu en tout et participer dans tout mes projets, puis à HOLSON MPANGALA la meilleure partie de moi et mon modèle qui me soutient et veille à ma santé mentale, à mes sœurette PATRICIA ELEY , DÉBORAH KALONGA et LEXA MAYEMBA qui me soutient et conseille toujours et mon petit frère DYLAN toujours la pour faire ma promotion, maman CHRIS PAM’S et tonton TADE MUYOYO ils sont toujours là pour moi grand merci à eux.

INTERVIEW+ Air John la puissance

Amis de MIKEJI MAGAZINE nôtre ami John MUNINGA AYE qui est un athlète congolais évoluant dans le basketball 🏀, il était au micro d’Achim Kayser. 

L’interview est sur notre chaîne YouTube :

Air John la puissance

INTERVIEW+

La vraie vengeance est là réussite

Amis(e) de MIKEJI MAGAZINE bienvenue à notre nouveau numéro qui est exclusivement destiné aux jeunes qui veulent entreprendre et sortir des attentes interminables après avoir déposé le CV ou postuler pour un emploi fantôme. Grâce à notre équipe on a fait la connaissance d’un brave homme d’affaires congolais au nom de Nicholas Don KAMBALE qui est à la tête de CHEZ LES GRANDS CORPORATION .

AK: Bonjour bienvenue à vous cher ami , pouvez-vous vous présenter pour mieux comprendre qui vous êtes et nous parler de votre parcours avant de devenir entrepreneur ?

NDK:
J’ai fait mes études primaires, secondaires et humanités à Kinshasa dont je suis détenteur d’un diplôme en Pédagogie et professionnelle.

Je suis détenteur d’un diplôme de licence en communication et tant d’autres certificats sur des formations professionnelles en MARKETING, MANAGEMENT, LEADERSHIP, CONCEPTION ET SUIVI DES PROJETS  et tant d’autres…

Après mes études j’ai œuvré dans plusieurs plateformes ou entreprises de la place.
J’étais à cheval : Kinshasa -Matadi – Goma.

AK: Qu’est-ce qui vous a inspiré à créer votre entreprise ?

NDK: Ce qui m’a inspiré à créer ma propre entreprise c’est le fait de voir le besoin imminent de la population alors je voulais leur apporter des solutions à leurs besoins . C’est une manière pour moi d’aider et apporter une touche sur le développement de la république démocratique du Congo.

AK: Quelle est la mission principale de votre entreprise ?

NDK: La mission principale de mon entreprise est d’apporter une solution au sein de la population congolaise/ kinoise dans tous les domaines dont je peux apporter une belle pierre.

AK: Qu’est-ce qui différencie votre service à celui de la concurrence ?

NDK: La différence est sur la qualité et l’accessibilité en plus de ça J’ai un service très professionnel permettant au client de se sentir Roi et joyeux .

Mr kaiser

AK: Comment avez-vous financé vos débuts? Avez-vous rencontré des difficultés ?

NDK: À mes débuts ça n’a pas été facile car personne ne voulait me venir en aide et plusieurs ne croyaient pas en moi.
J’ai dû transpercer ces mûrs et économiser pour lancer ma propre entreprise avec un 100$.
La vraie vengeance est la réussite

AK: Quels sont les plus grands défis que vous rencontrez en tant qu’entrepreneur ?

NDK: Notre système, nos gouvernants ne nous aident pas à entreprendre ni à émerger car l’entrepreneur n’est pas sécurisé cependant que nous apportons une pierre contre le chômage.
J’ai connu l’escroquerie, le vole et le système non stable de notre économie.

AK: Comment gérez-vous les moments de doutes ou d’échec ?

NDK: Je ne doute jamais car je suis un grand amoureux du risque.

Chaque moment d’échec pour moi est une occasion d’apprentissage et de réussite car c’est vrai que c’est décevant ou blessant mais c’est mieux de passer par là pour devenir grand. On est grand pas seulement en taille mais aussi en sagesse et expériences.

AK: Y a-t-il une décision difficile que vous avez dû prendre et qui a marqué un tournant dans votre entreprise ?

NDK: Oui celle de décentraliser mon entreprise.

AK: Comment décririez -vous votre style de management ?

NDK: J’ ai un style de management solide et très délicat.

La vraie vengeance est là réussite

AK: Comment maintenez-vous l’équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle ?

NDK: Chaque chose à son temps alors je planifie mes tâches quotidiennes et hebdomadaires en avance pour mieux quantifier mes heures.

AK: Où voyez-vous votre entreprise dans 5 ans ou 10 ans ?

NDK: Dans 5 ou 10 ans le monde parlera de moi et de mon entreprise. Car la discipline , le sérieux et Dieu sont au centre de notre travail. Dieu porte aussi son aide pour atteindre le sommet .

AK: Comment restez-vous informé des tendances et d’évolutions dans votre secteur ?

NDK: Je suis tout le temps en contact perpétuel avec tout ce qui à trait à mes business.

AK: Quelle est la place de l’innovation dans votre stratégie?

NDK: L’innovation occupe une place importante dans mes entreprises.

Le visionneur

AK: Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat ?

NDK: De mieux se cultiver sur ceux qui veulent se lancer et étudier le domaine en profondeur , mettre du sérieux , la discipline et Dieu dans ce qu’il fait. C’est une leçon de réussite.

AK: Y-a-t-il une erreur à Commune que les nouveaux entrepreneurs doivent éviter ?

NDK: L’erreur est d’investir dans un domaine où vous n’avez pas de notions ou de maîtrise .

AK: Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu en tant qu’entrepreneur ?

NDK: Le meilleur conseil que j’ai pu recevoir est que la peur de l’échec est une peur perpétuelle.

AK: Quelle est votre plus grande fierté dans votre parcours d’entrepreneurial ?

NDK: Ma plus grande fierté est que j’ai réussi là où beaucoup on échoue . Je me sens utile à ma communauté et  j’apporte des solutions à certains problèmes liés à la société congolaise.

AK: Quelle est votre routine quotidienne pour rester motivée et productive ?

NDK: Le matin après mes séances de prière . Je suis dans le sport et mon environnement est basé à des personnes positives , j’adore me cultiver chaque jour sans relâche . La souffrance de mes frères et sœurs congolais est une source de motivation pour me surpasser et apporter des solutions.

Nous remercions notre équipe pour leur travail, Mille merci à notre invité, un grand remerciement à notre photographe persoman et une reconnaissance particulière à Notre ami Pierce NZUANA.

INTERVIEW PLUS

TATOUAGE

La famille MIKEJI bienvenue à notre 20 ème numéro et première de l’année.

Si on parlait des hommes qui portaient des tatouages sur le corps .

D’où vient cette tendance ?

Comment la société congolaise et africaine voit les tatoués ?

On va faire une série d’interviews avec les hommes qui vont nous partager leurs expériences et quotidien avec la société.

Aujourd’hui on va parler de LIL WEYNE D’AFRIQUE.

Lil Wayne d’Afrique

De son vrai nom Gradi MWENDULA MATEMI natif de Kinshasa, rappeur, compositeur et clasher . Il se démarque des autres artistes par ses multiples tatouages et sa ressemblance très prononcée avec Lil Wayne le rappeur américain, du haut de ses 37 ans la star montante fait face à des nombreuses critiques sur son physique peu conventionnel et attire l’attention des beaucoup gens dans la rue.

Tatouage

Bien qu’il assume son apparence, mais néanmoins il se retrouve dans des situations dérangeantes liées à son apparence.

Son seul besoin est d’être accepté par les siens sans jugement.

INTERVIEW+

Gédéon MUTOMBO

Avoir moins de 25 ans et être chef d’entreprise à succès, aujourd’hui chers amis(e) de MIKEJI MAGAZINE . On va échanger sur l’histoire très inspirante d’un jeune entrepreneur qui se met au défi de créer une entreprise spécialisée dans les finances et de réussir son pari .

AK:  Pouvez-vous vous présenter ainsi votre entreprise ?

GM: Je suis Gédéon Mutombo, entrepreneur et Directeur général de Sun Capital S.A.S., une entreprise spécialisée dans l’augmentation du chiffre d’affaires, la fidélisation de la clientèle, la comptabilité, le conseil et l’accompagnement en matière d’investissements.

AK: Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans le secteur financier ?

GM: Comment suis-je arrivé là ? C’est une question à la fois complexe et simple. Ce que je suis aujourd’hui est le résultat d’un travail acharné, de rigueur, d’abnégation, d’efficacité et d’une discipline exceptionnelle, avec la grâce de Jésus-Christ. Je précise également que je suis un fervent chrétien.Pourquoi me suis-je lancé dans le secteur financier ?

Pour donner un peu de contexte, ma mère vendait de la friperie. La question qui me trottait dans la tête était : pourquoi, malgré son chiffre d’affaires et ses bénéfices, n’arrivait-elle pas à faire grandir son activité ? C’est en essayant de répondre à cette question que j’ai commencé à bâtir Sun Capital, en partant des défis existants et en cherchant à apporter des solutions. Et en second lieu c’est mon goût pour les chiffres a fait le reste.

INFLUENCEUR POSITIF

AK: Quelles ont été les plus grandes influences ou inspirations dans votre carrière ?

GM: Chacun puise sa motivation et son inspiration quelque part. Pour ma part, je suis ce qu’on appelle un « rat de bibliothèque numérique », et mon livre de chevet est L’Art de la guerre de Sun Tzu. J’ai également été inspiré par deux personnalités, Serge ngoya financier Larry Fink, PDG de BlackRock, et Mr. Al Kitenge.

AK: Quelle a été la plus grande leçon apprise au cours de votre parcours entrepreneurial ?

GB: On apprend sans cesse, et ma plus grande leçon en affaires a été de ne pas apprendre des erreurs commises avec mes premiers clients. Je profite de l’occasion pour conseiller les jeunes entrepreneurs : apprenez de vos erreurs, mais mieux encore, apprenez des erreurs des autres afin de ne pas les reproduire.

AK: Quelle est la vision ou le but ultime que vous poursuivez avec votre entreprise ?

GM:Comme toute entreprise, nous faisons face à des défis. Le plus grand défi pour nous est le manque de ressources humaines qualifiées. À ce stade, nous y remédions par des formations internes afin de compenser cette lacune.

AK: Comment construisons-nous une relation de confiance ?

GM: Il n’y a pas de secret : la satisfaction du client est primordiale. Quand un client est satisfait, il revient sans qu’on ait besoin de faire appel à des commerciaux. Chez Sun Capital, nous optons pour des contrats basés sur les résultats, et non sur les moyens.

Mr le DG

AK: Les qualités essentielles pour réussir dans la finance?

GM: Le sérieux est une qualité incontournable. Il est difficile pour une personne de confier ses données financières à quelqu’un si elle soupçonne un manque de professionnalisme.

AK: Quel rôle joue la technologie dans votre entreprise ?

GM: Aujourd’hui, la technologie est un levier de croissance pour les entreprises. Nous avons intégré des logiciels de comptabilité et des outils d’études de marché simplifiés, afin d’assurer à nos clients une sécurité et une efficacité accrues.

AK: Comment évaluez-vous les risques dans vos activités ?

GM: Pour limiter les risques, nous analysons le marché en profondeur avant tout lancement de projet. Chez Sun Capital, nous ne conseillerons jamais une entreprise sans cette démarche préalable.

AK: Quels sont vos projets à court et à long terme pour l’entreprise ?

GM: À court terme, nous travaillons à conquérir le marché kinois ainsi que l’espace du Grand Katanga. À long terme, nous élaborons des stratégies pour répondre aux besoins du marché africain dans son ensemble.

AK: . En regardant en arrière, de quoi êtes-vous le plus fier ?

GM: En regardant en arrière, mon plus beau souvenir reste l’obtention de notre premier client. Un autre moment marquant a été un appel reçu d’Angleterre. L’entreprise qui nous contactait voulait ouvrir des bureaux en RDC et, après nous avoir consultés, elle a précisé : « Nous avons été recommandés par l’un de vos clients. » C’est une preuve que le sérieux et la rigueur paient toujours.

AK: Quelles sont vos coordonnées pour vous contacter ?

GM: Pour ceux qui veulent nous contacter
Infoline +243 840 922 275
Info@sun-capitalsarl.com
suncapitalsarl@gmail.com
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