INTERVIEW+

ICONIQUE

AK: Bienvenue chez MIKEJI MAGAZINE , nous sommes trĂšs ravis de vous recevoir. On aimerait bien faire votre connaissance afin de mieux comprendre qui vous ĂȘtes.

RM: je suis OLASSA KRIS Connu sous le nom de RHAMA MERCEDES
NĂ©e le 18 juillet 2003 Ă  Brazzaville oĂč j’ai grandi et Ă©tudiĂ© jusqu’au Niveau des Ă©tudes de graduation dans marketing et communication.
Amoureux du Art, né  d’une famille pastorale deuxiĂšme dans une famille de 7 enfants si je dois parler de mon enfance.

Mon enfance a Ă©tĂ© marquĂ©e par une grande tranquillitĂ©. J’Ă©tais un enfant trĂšs calme ; je ne courais pas, je ne faisais pas de bruit. Je prĂ©fĂ©rais observer, lire, ou jouer de mon coin .

Cependant, j’Ă©tais aussi ce qu’on appelait « un peu effĂ©minĂ© ». J’avais une certaine douceur dans mes gestes, une maniĂšre de parler qui n’Ă©tait pas celle des autres garçons. »


Je passais des heures à faire des collages minutieux ou à dessiner des silhouettes, alors que les autres étaient au foot. »
Mes camarades parlaient fort et faisaient des jeux de bagarre ; moi, j’Ă©tais fascinĂ© par les couleurs, les fleurs, ou la musique
Quand ma sƓur ou ma cousine jouait avec des poupĂ©es ou des accessoires, je me joignais naturellement Ă  elles, trouvant plus d’intĂ©rĂȘt dans leurs histoires et ça me rendait heureux .

AK: TrĂšs touchante ton histoire d’enfance sinon pourquoi avoir choisi la mode comme mĂ©tier ?

RM: Pourquoi j’ai choisi la mode comme mĂ©tier
J’ai choisi la mode, et plus prĂ©cisĂ©ment le mannequinat, non pas comme une aspiration superficielle, mais comme une vĂ©ritable opportunitĂ© d’interprĂ©tation et d’expression. »


Pour moi, le mannequinat est l’endroit oĂč l’art du vĂȘtement rencontre la performance humaine. C’est cet aspect de performance qui m’a toujours attirĂ©(e)
Je vois mon rĂŽle comme celui d’une mĂ©dium ou d’un narrateur sans paroles.

Mon corps et mon expression sont les outils qui permettent de donner vie Ă  l’histoire d’un crĂ©ateur—qu’il s’agisse de l’attitude d’une collection haute couture ou de l’Ă©motion d’une campagne publicitaire. »

AK: En quoi ton style est différent des autres ?

RM: Ce qui me rend diffĂ©rent(e) des autres mannequins s’articule autour de deux piliers : ma polyvalence physique et mon engagement professionnel.


* -La Polyvalence d’InterprĂ©tation :
Je ne suis pas limité(e) à un seul
archĂ©type. Mon physique mon regard intense, ma dĂ©marche athlĂ©tique, la force de mon ossature] — me permettent de basculer sans effort entre des univers trĂšs contrastĂ©s : de la haute couture et son exigence artistique, Ă  la campagne commerciale qui demande une proximitĂ© et une accessibilitĂ©. Je vois cela comme un camĂ©lĂ©on professionnel au service du message.

–  -La PrĂ©sence EngagĂ©e :
Beaucoup de mannequins sont des toiles vierges ; je suis une toile avec une voix. Je ne suis pas seulement lĂ  pour porter le vĂȘtement, mais pour incarner l’authenticitĂ© et l’inclusion. Je fais le choix de collaborer avec des marques qui partagent ces valeurs. Mon travail est donc diffĂ©rent parce qu’il n’est pas passif : il est un acte de prise de position qui rĂ©sonne avec la sociĂ©tĂ© d’aujourd’hui.
En rĂ©sumĂ©, ma diffĂ©rence, c’est que j’apporte Ă  la fois une excellence technique sur le plateau et une conscience qui donne plus de poids et de pertinence Ă  l’image finale.Ce qui Me Rend DiffĂ©rent(e)
« Ce qui me rend diffĂ©rent(e) des autres mannequins s’articule autour de deux piliers : ma polyvalence physique et mon engagement professionnel.
La Polyvalence d’InterprĂ©tation :
Je ne suis pas limité(e) à un seul
archĂ©type. Mon physique mon regard intense, ma dĂ©marche athlĂ©tique, la force de mon ossature] — me permettent de basculer sans effort entre des univers trĂšs contrastĂ©s : de la haute couture et son exigence artistique, Ă  la campagne commerciale qui demande une proximitĂ© et une accessibilitĂ©. Je vois cela comme un camĂ©lĂ©on professionnel au service du message.

*La Présence Engagée :
Beaucoup de mannequins sont des toiles vierges ; je suis une toile avec une voix. Je ne suis pas seulement lĂ  pour porter le vĂȘtement, mais pour incarner l’authenticitĂ© et l’inclusivitĂ©. Je fais le choix conscient de collaborer avec des marques qui partagent ces valeurs. Mon travail est donc diffĂ©rent parce qu’il n’est pas passif : il est un acte de prise de position qui rĂ©sonne avec la sociĂ©tĂ© d’aujourd’hui.
En rĂ©sumĂ©, ma diffĂ©rence, c’est que j’apporte Ă  la fois une excellence technique sur le plateau et une conscience qui donne plus de poids et de pertinence Ă  l’image finale. »

AK: T’as une cause qui te tient Ă  cƓur et tu te sens capable de la dĂ©fendre ?

RM: Oui, j’ai une cause qui me tient Ă©normĂ©ment Ă  cƓur, et le mannequinat est l’outil parfait pour la dĂ©fendre : c’est la lutte pour l’authenticitĂ© et une reprĂ©sentation plus inclusive de la beautĂ©. »
Je suis fatiguĂ©(e) de l’idĂ©e que la beautĂ© n’ait qu’une seule forme, une seule couleur ou une seule taille. Le rĂŽle de la mode est de reflĂ©ter le monde, or le monde est riche de diversitĂ©.
Mon engagement est de prouver, par mon travail, que l’acceptation de soi est le nouvel idĂ©al de beautĂ©. »
En tant que mannequin, j’ai le privilĂšge d’ĂȘtre la premiĂšre ligne de la visibilitĂ©. Je dĂ©fends cette cause de deux maniĂšres :
Par mes choix : Je privilĂ©gie les projets et les marques qui cĂ©lĂšbrent activement la diversitĂ© et qui ne cherchent pas Ă  effacer l’individualitĂ© des modĂšles.
Par mon image : J’utilise ma propre plateforme pour partager les coulisses, les moments imparfaits, et rappeler que derriĂšre la photo parfaite, il y a une personne rĂ©elle.
Je ne suis pas lĂ  pour incarner un idĂ©al irrĂ©aliste, mais pour reprĂ©senter une rĂ©alitĂ© inspirante. »

AK: Que ce qui est mieux entre suivre les tendances ou créer son propre style ?

RM: Créer son Propre Style
« Pour moi, il n’y a pas de dĂ©bat : il est infiniment plus puissant et durable de crĂ©er son propre style plutĂŽt que de simplement suivre les tendances.
Les tendances sont passionnantes, elles sont le pouls de la culture à un moment donné, et il faut les connaßtre pour rester pertinentes. Cependant, elles sont par nature éphémÚres. On les adopte, on les voit partout, puis elles disparaissent.
Le style personnel, lui, est un investissement Ă  long terme. C’est l’expression de votre authenticitĂ©, de votre histoire et de votre personnalitĂ© profonde.
Dans mon mĂ©tier de mannequin, c’est ma diffĂ©rence. Je suis payĂ©(e) pour incarner une vision, mais ce qui me fait choisir par les plus grands crĂ©ateurs, c’est la singularitĂ© que j’apporte. Un mannequin qui a un style unique est mĂ©morable, il devient une icĂŽne, tandis que celui qui ne fait que suivre les tendances finit par se fondre dans la masse.
Mon approche est de connaĂźtre les rĂšgles (les tendances) pour mieux les rĂ©interprĂ©ter Ă  travers le filtre de ma propre personnalitĂ©. C’est en crĂ©ant sa propre signature qu’on passe du statut de simple modĂšle Ă  celui de muse inspirante. »


Je salue ma mÚre qui est Madame Suzette  kamba
Et mon papa qui est le pasteur oniangue Kevin sans oublier celle que j’appelle ma marraine Suzanne tambi

Et Ă  tout mes collaborateurs
La Maison vlisco les palmiers, brazza mall,fadi wax,cost’art,nay, nadouchka,lorago et autres.

INTERVIEW+

          KAYAMAN JAH

AK: Bienvenue chez nous cher ami, on aimerait bien savoir avec qui on a affaire aujourd’hui ?

KJ: Mon  nom est BAGOGADIO KWANZAMBI PROMIS sur  ScĂšne je suis  kayaman jah Bombo faya. J’ai un diplĂŽme de biologie mĂ©dicale et d’autres formations professionnelles mais au fond je suis un artiste , KAYAMAN est nĂ© dans une famille de 4 enfants dĂ©jĂ  Ă  l’Ăąge de 13 ans je dĂ©bute ma carriĂšre professionnelle en 2017 avec mes amis artistes rappeurs du quartier on crĂ©e un groupe au nom de TGC , on Ă  rĂ©ussi Ă  rĂ©aliser 2 sons qui non jamais sorti sur le marchĂ© du disque faute d’une bonne organisation et management. En 2018 , je me suis lancĂ© en carriĂšre solo qui m’apporte plus de maturitĂ© sur la musique et en 2021 je fais la connaissance de 2 amis de l’Ă©cole avec qui j’ai eu une bonne collaboration avec eux en crĂ©ant le groupe ROD qui existe juste qu’aujourd’hui sauf que chaque membre Ă  la possibilitĂ© de faire sa carriĂšre Solo.

CASHMAN ETOSA l’interview+

Bienvenue Ă  vous amis(e) de MIKEJI MAGAZINE vous qui nous donnons le goĂ»t de continuer Ă  travailler sur la promotion de la jeunesse et mettre la lumiĂšre sur leurs savoirs faire et personnalitĂ© hors norme. Aujourd’hui on reçoit un artiste peintre et rappeur de son vrai nom Christian VIANGA autrement dit CASHMAN ETOSA celui qui appelle l’art sa premiĂšre femme.

CASHMAN ETOSA
Christian VIANGA

Présentation : Achim Kayser

Montage : Achim Kayser

Distribution : MIKEJI MAGAZINE

Production : MR K

CHRIS KADIMA

INTERVIEW PLUS

Que pensez-vous de l’espoir, du futur, de la nouvelle gĂ©nĂ©ration ?

Permet moi de parler de CHRIS KADIMA autrement appelĂ© « CHRIS K » un athlĂšte congolais Ă©voluant a Kinshasa , il Ă  amener son Ă©quipe Ă  se qualifier champion de Kinshasa 4 fois de suite consĂ©cutive depuis 2020 . SĂ©lectionnez Ă  l’Ă©quipe sĂ©nior lors de rĂ©centes qualifications d’ Afrobasket de Dakar .

Humble et courtois, il nous a accordé son temps pour répondre à nos questions.

CHRIS KADIMA

AK: Bienvenue Ă  vous CHRIS K dites-moi qui vous ĂȘtes ?

CK: je rĂ©ponds au nom de Christian KADIMA TDHIBANGU surnommĂ© chris paul, NĂ©e Ă  Kinshasa le 02/03/2001 je fais mes Ă©tudes primaire et secondaire Ă  l’ecole Saint françois de sales Ă  Kinshasa.

AK: Pourquoi avoir choisi le basketball comme sport ?

CK: Alors moi je suis nĂ©e et j’ai trouvĂ© un terrain de basket Ă  la maison  c’est lĂ  oĂč tout Ă  commencĂ© , j’ai grandi en jouant aux basket tous mes frĂšres joue aussi basket.

Chris k

AK: D’oĂč vient la motivation de vous entraĂźner chaque jour ?

CK: La motivation de s’entraĂźner est arrivĂ©e quand je rĂ©alise que les dĂ©fis sont grands devant moi , je prĂ©fĂšre bien me prĂ©parer pour les affronter voilĂ  pourquoi je m’entraĂźne tout le jour.

Chris paul

AK: Quelle est la place de basketball dans la communauté sportive congolaise ?

CK:  bon le basket au congo prend de l’impact actuellement dans la communautĂ© sportive congolaise bien qu’il soit encore le deuxiĂšme sport au pays aprĂšs le foot, je crois que dans les annĂ©es qui suivent le basket sera vraiment au mĂȘme niveau que le foot .

Mr KADIMA TSHIBANGU

AK: Quel conseil donneriez-vous a un jeune qui veut suivre votre parcours ?

CK: la premiĂšre chose c’est la priĂšre parce que la bible dit que Dieu est le chemin, la vĂ©ritĂ© et la vie, aprĂšs il faut beaucoup travailler pour atteindre le niveau que vous voulez.

Merci de nous avoir accordé votre temps

Muasi photographe

INTERVIEW+

La place de la femme est Ă  la cuisine dit-on , est-ce qu’ils ont eu la chance de rencontrer notre invitĂ© qui est une femme pratiquant un mĂ©tier rĂ©servĂ© aux hommes, elle en fait sa signature et se place parmi les meilleurs de cette profession. Chers amis(e) de MIKEJI MAGAZINE je vous prĂ©sente Divine DIDI LAWS autrement appelĂ© MUASI PHOTOGRAPHE.

Muasi photographe

Divine Lawu Madiata, licenciée en communication des organisations. Je suis photographe professionnelle.

AK: Pourquoi avoir choisi la photographie comme métiers ? 

DDL:j’ai choisi la photographie par Passion et amour.

AK: D’oĂč vient la motivation de de continuer Ă  travailler ?

DDL: Ma motivation c’est moi mĂȘme.

AK: Quelle est la place de la femme dans le milieu photographie congolaise ?

DDL: Dans la photographie congolaise aujourd’hui la femme occupe la mĂȘme place que l’homme et elle fait bien son travail malgrĂ© certaines discrimination qui me motive d’avantage dans ce que je fais.

AK: Quel conseil donneriez-vous Ă  une jeune fille qui veut suivre votre parcours ?DDL: courage Ă  elle et qu’elle soit patiente et dĂ©terminĂ©e sur c mĂ©tier noble et que peut importe les obstacles qu’elle reste focus. Merci

INTERVIEW+

Mikeji magazine

Chers amis(e) de MIKEJI magazine bienvenue chez vous , notre invitĂ© d’aujourd’hui n’est autre que la charmante ELEY , artiste, actrice, danseuse, slameuse la liste est longue de ses talents. Elle nous a fait l’honneur d’ĂȘtre participĂ© Ă  notre lĂ©gendaire INTERVIEW+.

La femme au coeur mélancolique

Nom: Eley
Prénom : Harmonie
Nom d’artiste : Eley
Âge : 27
Étude : j’ai fait le latin philosophe aux humanitĂ© et la musique Ă  l’universitĂ© mais j’ai du arrĂȘtĂ©

J’ai grandi entre kasa vubu , lingwala et bandal . J’ai fait l’école de danse art con crew Ă  me 17 ans guidĂ© par le coach GUELORD VANGU  et PATHY qui m’ont aidĂ© Ă  perfectionner la danse contemporaine et Ă  dĂ©couvrir le Slam en moi , puis j’ai rencontrĂ© CAROL HERMHYIOL Ă  l’INA qui m’a fait bossĂ© sur un projet de musique comme figurante et maquilleuse et j’ai eu a fait le chƓur de la chanson aprĂšs ça j’ai rentrĂ© le poĂšte HERVE NGOMA qui m’a aidĂ© Ă  faire ma premiĂšre prestation Ă  la bibliothĂšque de Wallonie bruxelle et par son canal j’ai fait connaissance de beaucoup des poĂštes avec qui j’ai pu travailler, et Ă  me 19 ou 20 j’ai rencontrĂ© FLAVIEN MUABA qui m’a encadrĂ© sur le plan cinĂ©matographique et Ă  travers lui j’ai fait connaissance de ISMAK MABANGA avec qui j’ai tournĂ© mon premier film AĂŻcha un film d’horreur ou j’étais principalement et en 2022 j’ai fait connaissance du rĂ©alisateur JUSTIN NYEMBO avec qui j’ai bossĂ© comme actrice, maquilleuse et directrice de production dans ce 3 projet onction qu’on trouve sur YouTube, malik et bombe dans de salles de cinĂ©ma en 2024 j’ai remportĂ© le prix de la meilleure costumiĂšre dans le film bombe et grĂące Ă  Justin j’ai fait connaissance du rĂ©alisateur blera fula avec qui j’ai travaillĂ© sur 3 projets comme makeup artiste, costumiĂšre et le dernier projet j’ai bossĂ© comme D.A et costumiĂšre un homme bon et cette annĂ©e je me suis battu pour faire connaissance de tonton YAN YEMOMENE pour voir bosser avec madame SILA BISALU qui a toujours Ă©tĂ© mon modĂšle vu que j’aime sa façon de faire.

AK: Pourquoi as-tu choisi l’art comme profession ?

Eley: J’ai tendance Ă  dire que c’est l’art qui m’a choisi tout ce que j’ai fait est innĂ© chez moi c’est dans ma famille du cĂŽtĂ© paternel et maternel et j’aime ma profession.

AK: Combien de temps déjà tu pratiques ton art?

Eley: Ça fait dĂ©jĂ  11 ans que je pratique mes arts.

AK: D’oĂč viennent tes inspirations?

Eley: Mes inspirations proviennent de mon imagination dĂ©bordante , j’aime tellement donner vie Ă  tout ceux que j’imagine.

Slameuse

AK: Quelles sont les difficultĂ©s qui t’empĂȘchent de rĂ©aliser tes rĂȘves ?

Eley: Etre dĂ©jĂ  une femme noire c’est dĂ©jĂ  un handicap dans le milieu d’art, il y’a aussi le fait d’ĂȘtre belle et jeune souvent je fais objet des propositions indĂ©cents dont je refuse et du coup on met ferme la porte ou on me Blacklist carrĂ©ment Ă  cause de mes principes beaucoup d’opportunitĂ©s m’Ă©chappe. Mais du moins j’ai eu la grĂące de travailler avec des hommes trĂšs respectables qui m’ont traitĂ© comme leur sƓur biologique.

AK: As-tu un souci avec un artiste connu?

Eley: Je n’ai pas de soucis avec nos artistes.

AK: Nous sommes Ă  la fin de notre interview avez-vous des personnes Ă  remercier ?

Eley: Je remercie ma mĂšre , elle m’a toujours soutenu en tout et participer dans tout mes projets, puis Ă  HOLSON MPANGALA la meilleure partie de moi et mon modĂšle qui me soutient et veille Ă  ma santĂ© mentale, Ă  mes sƓurette PATRICIA ELEY , DÉBORAH KALONGA et LEXA MAYEMBA qui me soutient et conseille toujours et mon petit frĂšre DYLAN toujours la pour faire ma promotion, maman CHRIS PAM’S et tonton TADE MUYOYO ils sont toujours lĂ  pour moi grand merci Ă  eux.

INTERVIEW+ Air John la puissance

Amis de MIKEJI MAGAZINE nĂŽtre ami John MUNINGA AYE qui est un athlĂšte congolais Ă©voluant dans le basketball 🏀, il Ă©tait au micro d’Achim Kayser. 

L’interview est sur notre chaĂźne YouTube :

Air John la puissance

INTERVIEW+

La vraie vengeance est là réussite

Amis(e) de MIKEJI MAGAZINE bienvenue Ă  notre nouveau numĂ©ro qui est exclusivement destinĂ© aux jeunes qui veulent entreprendre et sortir des attentes interminables aprĂšs avoir dĂ©posĂ© le CV ou postuler pour un emploi fantĂŽme. GrĂące Ă  notre Ă©quipe on a fait la connaissance d’un brave homme d’affaires congolais au nom de Nicholas Don KAMBALE qui est Ă  la tĂȘte de CHEZ LES GRANDS CORPORATION .

AK: Bonjour bienvenue Ă  vous cher ami , pouvez-vous vous prĂ©senter pour mieux comprendre qui vous ĂȘtes et nous parler de votre parcours avant de devenir entrepreneur ?

NDK:
J’ai fait mes Ă©tudes primaires, secondaires et humanitĂ©s Ă  Kinshasa dont je suis dĂ©tenteur d’un diplĂŽme en PĂ©dagogie et professionnelle.

Je suis dĂ©tenteur d’un diplĂŽme de licence en communication et tant d’autres certificats sur des formations professionnelles en MARKETING, MANAGEMENT, LEADERSHIP, CONCEPTION ET SUIVI DES PROJETS  et tant d’autres…

AprĂšs mes Ă©tudes j’ai ƓuvrĂ© dans plusieurs plateformes ou entreprises de la place.
J’Ă©tais Ă  cheval : Kinshasa -Matadi – Goma.

AK: Qu’est-ce qui vous a inspirĂ© Ă  crĂ©er votre entreprise ?

NDK: Ce qui m’a inspirĂ© Ă  crĂ©er ma propre entreprise c’est le fait de voir le besoin imminent de la population alors je voulais leur apporter des solutions Ă  leurs besoins . C’est une maniĂšre pour moi d’aider et apporter une touche sur le dĂ©veloppement de la rĂ©publique dĂ©mocratique du Congo.

AK: Quelle est la mission principale de votre entreprise ?

NDK: La mission principale de mon entreprise est d’apporter une solution au sein de la population congolaise/ kinoise dans tous les domaines dont je peux apporter une belle pierre.

AK: Qu’est-ce qui diffĂ©rencie votre service Ă  celui de la concurrence ?

NDK: La diffĂ©rence est sur la qualitĂ© et l’accessibilitĂ© en plus de ça J’ai un service trĂšs professionnel permettant au client de se sentir Roi et joyeux .

Mr kaiser

AK: Comment avez-vous financé vos débuts? Avez-vous rencontré des difficultés ?

NDK: À mes dĂ©buts ça n’a pas Ă©tĂ© facile car personne ne voulait me venir en aide et plusieurs ne croyaient pas en moi.
J’ai dĂ» transpercer ces mĂ»rs et Ă©conomiser pour lancer ma propre entreprise avec un 100$.
La vraie vengeance est la réussite

AK: Quels sont les plus grands dĂ©fis que vous rencontrez en tant qu’entrepreneur ?

NDK: Notre systĂšme, nos gouvernants ne nous aident pas Ă  entreprendre ni Ă  Ă©merger car l’entrepreneur n’est pas sĂ©curisĂ© cependant que nous apportons une pierre contre le chĂŽmage.
J’ai connu l’escroquerie, le vole et le systĂšme non stable de notre Ă©conomie.

AK: Comment gĂ©rez-vous les moments de doutes ou d’Ă©chec ?

NDK: Je ne doute jamais car je suis un grand amoureux du risque.

Chaque moment d’Ă©chec pour moi est une occasion d’apprentissage et de rĂ©ussite car c’est vrai que c’est dĂ©cevant ou blessant mais c’est mieux de passer par lĂ  pour devenir grand. On est grand pas seulement en taille mais aussi en sagesse et expĂ©riences.

AK: Y a-t-il une décision difficile que vous avez dû prendre et qui a marqué un tournant dans votre entreprise ?

NDK: Oui celle de décentraliser mon entreprise.

AK: Comment décririez -vous votre style de management ?

NDK: J’ ai un style de management solide et trĂšs dĂ©licat.

La vraie vengeance est là réussite

AK: Comment maintenez-vous l’Ă©quilibre entre votre vie professionnelle et personnelle ?

NDK: Chaque chose Ă  son temps alors je planifie mes tĂąches quotidiennes et hebdomadaires en avance pour mieux quantifier mes heures.

AK: OĂč voyez-vous votre entreprise dans 5 ans ou 10 ans ?

NDK: Dans 5 ou 10 ans le monde parlera de moi et de mon entreprise. Car la discipline , le sérieux et Dieu sont au centre de notre travail. Dieu porte aussi son aide pour atteindre le sommet .

AK: Comment restez-vous informĂ© des tendances et d’Ă©volutions dans votre secteur ?

NDK: Je suis tout le temps en contact perpétuel avec tout ce qui à trait à mes business.

AK: Quelle est la place de l’innovation dans votre stratĂ©gie?

NDK: L’innovation occupe une place importante dans mes entreprises.

Le visionneur

AK: Quels conseils donneriez-vous Ă  quelqu’un qui souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat ?

NDK: De mieux se cultiver sur ceux qui veulent se lancer et Ă©tudier le domaine en profondeur , mettre du sĂ©rieux , la discipline et Dieu dans ce qu’il fait. C’est une leçon de rĂ©ussite.

AK: Y-a-t-il une erreur à Commune que les nouveaux entrepreneurs doivent éviter ?

NDK: L’erreur est d’investir dans un domaine oĂč vous n’avez pas de notions ou de maĂźtrise .

AK: Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu en tant qu’entrepreneur ?

NDK: Le meilleur conseil que j’ai pu recevoir est que la peur de l’Ă©chec est une peur perpĂ©tuelle.

AK: Quelle est votre plus grande fiertĂ© dans votre parcours d’entrepreneurial ?

NDK: Ma plus grande fiertĂ© est que j’ai rĂ©ussi lĂ  oĂč beaucoup on Ă©choue . Je me sens utile Ă  ma communautĂ© et  j’apporte des solutions Ă  certains problĂšmes liĂ©s Ă  la sociĂ©tĂ© congolaise.

AK: Quelle est votre routine quotidienne pour rester motivée et productive ?

NDK: Le matin aprĂšs mes sĂ©ances de priĂšre . Je suis dans le sport et mon environnement est basĂ© Ă  des personnes positives , j’adore me cultiver chaque jour sans relĂąche . La souffrance de mes frĂšres et sƓurs congolais est une source de motivation pour me surpasser et apporter des solutions.

Nous remercions notre équipe pour leur travail, Mille merci à notre invité, un grand remerciement à notre photographe persoman et une reconnaissance particuliÚre à Notre ami Pierce NZUANA.

INTERVIEW PLUS

TATOUAGE

La famille MIKEJI bienvenue Ă  notre 20 Ăšme numĂ©ro et premiĂšre de l’annĂ©e.

Si on parlait des hommes qui portaient des tatouages sur le corps .

D’oĂč vient cette tendance ?

Comment la société congolaise et africaine voit les tatoués ?

On va faire une sĂ©rie d’interviews avec les hommes qui vont nous partager leurs expĂ©riences et quotidien avec la sociĂ©tĂ©.

Aujourd’hui on va parler de LIL WEYNE D’AFRIQUE.

Lil Wayne d’Afrique

De son vrai nom Gradi MWENDULA MATEMI natif de Kinshasa, rappeur, compositeur et clasher . Il se dĂ©marque des autres artistes par ses multiples tatouages et sa ressemblance trĂšs prononcĂ©e avec Lil Wayne le rappeur amĂ©ricain, du haut de ses 37 ans la star montante fait face Ă  des nombreuses critiques sur son physique peu conventionnel et attire l’attention des beaucoup gens dans la rue.

Tatouage

Bien qu’il assume son apparence, mais nĂ©anmoins il se retrouve dans des situations dĂ©rangeantes liĂ©es Ă  son apparence.

Son seul besoin est d’ĂȘtre acceptĂ© par les siens sans jugement.

INTERVIEW+

Gédéon MUTOMBO

Avoir moins de 25 ans et ĂȘtre chef d’entreprise Ă  succĂšs, aujourd’hui chers amis(e) de MIKEJI MAGAZINE . On va Ă©changer sur l’histoire trĂšs inspirante d’un jeune entrepreneur qui se met au dĂ©fi de crĂ©er une entreprise spĂ©cialisĂ©e dans les finances et de rĂ©ussir son pari .

AK:  Pouvez-vous vous prĂ©senter ainsi votre entreprise ?

GM: Je suis GĂ©dĂ©on Mutombo, entrepreneur et Directeur gĂ©nĂ©ral de Sun Capital S.A.S., une entreprise spĂ©cialisĂ©e dans l’augmentation du chiffre d’affaires, la fidĂ©lisation de la clientĂšle, la comptabilitĂ©, le conseil et l’accompagnement en matiĂšre d’investissements.

AK: Qu’est-ce qui vous a poussĂ© Ă  vous lancer dans le secteur financier ?

GM: Comment suis-je arrivĂ© lĂ  ? C’est une question Ă  la fois complexe et simple. Ce que je suis aujourd’hui est le rĂ©sultat d’un travail acharnĂ©, de rigueur, d’abnĂ©gation, d’efficacitĂ© et d’une discipline exceptionnelle, avec la grĂące de JĂ©sus-Christ. Je prĂ©cise Ă©galement que je suis un fervent chrĂ©tien.Pourquoi me suis-je lancĂ© dans le secteur financier ?

Pour donner un peu de contexte, ma mĂšre vendait de la friperie. La question qui me trottait dans la tĂȘte Ă©tait : pourquoi, malgrĂ© son chiffre d’affaires et ses bĂ©nĂ©fices, n’arrivait-elle pas Ă  faire grandir son activitĂ© ? C’est en essayant de rĂ©pondre Ă  cette question que j’ai commencĂ© Ă  bĂątir Sun Capital, en partant des dĂ©fis existants et en cherchant Ă  apporter des solutions. Et en second lieu c’est mon goĂ»t pour les chiffres a fait le reste.

INFLUENCEUR POSITIF

AK: Quelles ont été les plus grandes influences ou inspirations dans votre carriÚre ?

GM: Chacun puise sa motivation et son inspiration quelque part. Pour ma part, je suis ce qu’on appelle un « rat de bibliothĂšque numĂ©rique », et mon livre de chevet est L’Art de la guerre de Sun Tzu. J’ai Ă©galement Ă©tĂ© inspirĂ© par deux personnalitĂ©s, Serge ngoya financier Larry Fink, PDG de BlackRock, et Mr. Al Kitenge.

AK: Quelle a été la plus grande leçon apprise au cours de votre parcours entrepreneurial ?

GB: On apprend sans cesse, et ma plus grande leçon en affaires a Ă©tĂ© de ne pas apprendre des erreurs commises avec mes premiers clients. Je profite de l’occasion pour conseiller les jeunes entrepreneurs : apprenez de vos erreurs, mais mieux encore, apprenez des erreurs des autres afin de ne pas les reproduire.

AK: Quelle est la vision ou le but ultime que vous poursuivez avec votre entreprise ?

GM:Comme toute entreprise, nous faisons face Ă  des dĂ©fis. Le plus grand dĂ©fi pour nous est le manque de ressources humaines qualifiĂ©es. À ce stade, nous y remĂ©dions par des formations internes afin de compenser cette lacune.

AK: Comment construisons-nous une relation de confiance ?

GM: Il n’y a pas de secret : la satisfaction du client est primordiale. Quand un client est satisfait, il revient sans qu’on ait besoin de faire appel Ă  des commerciaux. Chez Sun Capital, nous optons pour des contrats basĂ©s sur les rĂ©sultats, et non sur les moyens.

Mr le DG

AK: Les qualités essentielles pour réussir dans la finance?

GM: Le sĂ©rieux est une qualitĂ© incontournable. Il est difficile pour une personne de confier ses donnĂ©es financiĂšres Ă  quelqu’un si elle soupçonne un manque de professionnalisme.

AK: Quel rĂŽle joue la technologie dans votre entreprise ?

GM: Aujourd’hui, la technologie est un levier de croissance pour les entreprises. Nous avons intĂ©grĂ© des logiciels de comptabilitĂ© et des outils d’études de marchĂ© simplifiĂ©s, afin d’assurer Ă  nos clients une sĂ©curitĂ© et une efficacitĂ© accrues.

AK: Comment évaluez-vous les risques dans vos activités ?

GM: Pour limiter les risques, nous analysons le marché en profondeur avant tout lancement de projet. Chez Sun Capital, nous ne conseillerons jamais une entreprise sans cette démarche préalable.

AK: Quels sont vos projets à court et à long terme pour l’entreprise ?

GM: À court terme, nous travaillons Ă  conquĂ©rir le marchĂ© kinois ainsi que l’espace du Grand Katanga. À long terme, nous Ă©laborons des stratĂ©gies pour rĂ©pondre aux besoins du marchĂ© africain dans son ensemble.

AK: . En regardant en arriĂšre, de quoi ĂȘtes-vous le plus fier ?

GM: En regardant en arriĂšre, mon plus beau souvenir reste l’obtention de notre premier client. Un autre moment marquant a Ă©tĂ© un appel reçu d’Angleterre. L’entreprise qui nous contactait voulait ouvrir des bureaux en RDC et, aprĂšs nous avoir consultĂ©s, elle a prĂ©cisĂ© : « Nous avons Ă©tĂ© recommandĂ©s par l’un de vos clients. » C’est une preuve que le sĂ©rieux et la rigueur paient toujours.

AK: Quelles sont vos coordonnées pour vous contacter ?

GM: Pour ceux qui veulent nous contacter
Infoline +243 840 922 275
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