INTERVIEW+

Ami(e) de MIKEJI MAGAZINE bienvenue Ă  notre numĂ©ro 17 qui serait spĂ©cial avec notre cher inviter qui est rien d’autre que le CEO du label kin production. Il est avec nous pour qu’on partage son amour pour le business et faire sa connaissance.

Jeune entrepreneur

Questionnaire

Ak : Qui est Mr Jonathan ?

JM: Monga Jonathan nĂ© Ă  Kinshasa le 1/12/1993 dans la clinique ngaliema fils de Alain Roger MONGA et Catherine MUNDEKE. DiplĂŽmĂ© en informatique de gestion Ă  l’Ă©cole informatique des finances et diplĂŽmĂ© en business administration Ă  leadership academia university. Stagiaire dans plusieurs institutions du pays tel que la banque centrale du Congo, la dgrad, l’ogefrem pour ne citer que ceux-lĂ .

Visionneur

AK: Comment est né kin production ?

JM: L’idĂ©e Ă©tait de dĂ©velopper nos activitĂ©s et compĂ©tences Ă©tant adolescent tout en vivant notre passion dans la musique et l’Ă©vĂ©nementiel.

AK: Quelle est la mission de kin production ?

JM: RĂ©pondre aux besoins rencontrĂ©s dans les secteurs d’activitĂ©s que nous ciblons en vue de son dĂ©veloppement et offrir de l’emploi Ă  la jeunesse congolaise tout apportant notre contribution positive Ă  l’Ă©conomie nationale de la Rdc.

AK: Que ferait Mr Jonathan s’il on lui donne 1 millions de $ ?

JM: Je placerais cela en banque en vue de servir de garantie pour les investisseurs et partenaires financiers dans le but d’obtenir plus de financement pour installer kin production dans les 26 provinces de la Rdc
DĂ©dicace Ă  mes parents, ma famille, ma magnifique Ă©quipe, tous les congolais vivant aux pays et Ă  l’Ă©tranger.

MONGA Jonathan

Interview+

          Dieu Connais la mode

Invité : COACH MIGNON

Reporter: Achim KAYSER

INVITÉ DU JOUR

Bienvenue Ă  ce nouveau numĂ©ro, chers lecteurs et lectrices de Mikeji magazine je sais bien qu’on n’a pas Ă©changĂ© ce dernier temps. Mais Dieu merci on vous ramĂšne une nouvelle histoire avec un talentueux.

AK: Cher ami bienvenue Ă  vous dites nous qui vous ĂȘtes afin de faire votre connaissance .

MP: Je m’appelle MIGNON PANZU fils de Mr PANZU et de Mme MAYINDU Adeline.

AK: Depuis quand ĂȘtes-vous dans le mannequinat ?

MP: En 2007 pour une organisation d’un Ă©vĂ©nement Ă  l’Ă©cole j’Ă©tais retenu comme mannequin pour dĂ©filer pendant le show, a partir de ce jour j’ai commencĂ© ma carriĂšre professionnelle de mannequin . Ma premiĂšre agence que j’ai intĂ©grĂ©e en 2013 VANDERSAL Mode  Ă©tait dans la commune de ndjili lĂ  oĂč j’appris les bases du mannequinat, c’est ainsi que ma carriĂšre professionnelle Ă  dĂ©coller avec des participations Ă  des castings, shooting et dĂ©filĂ© pour des grandes occasions.

Passionné du mannequinat

AK: Pourquoi ĂȘtes-vous mannequin ?

MP: c’est ma passion, un don , une carriĂšre, une vie et un premier amour . Depuis mon enfance, je rĂȘvais d’ĂȘtre mannequin et je m’y imagine de le faire de maniĂšre professionnelle et Dieu dans son amour infini m’a donnĂ© l’opportunitĂ© de me rĂ©vĂ©ler au monde. Je me suis donnĂ©e corps et Ăąme pour rĂ©ussir, me faire une place dans ce monde de la mode congolais.

AK: Le mannequinat est-il un travail rentable au Congo ?

MP: Au Congo mdr !! on peut dire que ça ne paye pas vraiment comme on le voudrait sauf que le mannequinat ne se limite pas qu’aux mannequins , ça atteint aussi l’industrie de la mode dont on peut parler des stylistes, des modĂ©listes, des cordonniers et autres acteurs de la mode. Dans certains pays leurs gouvernements soutiennent les acteurs de la mode, on se bat du mieux qu’on peut avec nos propres efforts pour faire notre milieu professionnel.

AK: Vous ĂȘtes reconnu par le ministĂšre de l’art et culture?

MP: Oui le ministĂšre connait notre existence, on Ă©tait invitĂ© au cabinet de la ministre le 21 aoĂ»t de cette annĂ©e Ă  l’occasion de la journĂ©e internationale de la mode , on Ă©tait trĂšs bien rĂ©ussi et Ă©changer avec la ministre sur plusieurs points qui empĂȘche le dĂ©veloppement du secteur de la mode.

AK: OĂč est-ce que vous serez dans 5 ans avec le mannequinat ?

MP: Je serai toujours mannequin, pour tout dire que je suis au dĂ©but de ma seconde carriĂšre professionnelle qui est le coach mannequin, on est lĂ  pour enseigner le mannequinat Ă  la prochaine gĂ©nĂ©ration et les apprendre les avantages et les dĂ©savantages de ce mĂ©tier . La route est longue et 5 ans c’est aussi long .

AK: Quel est ton dernier mot ?

MP: J’aime bien l’Ă©veil que les chefs d’agences commencent Ă  avoir, il y a plus des agences , plus d’engagement de la part des mannequins pour finir je dirais DIEU CONNAIS LA MODE .

INTERVIEW+

MRYES

MONSIEUR YES

Avoir un objectif clair sur ce qu’on veut de dĂ©finir.

DiplÎme de mérite

Bien bonjour chers amis (e) de MIKEJI MAGAZINE. On espĂšre que vous allez bien pour cette nouvelle interview on Ă  rĂ©ussit Ă  Ă©changĂ© avec MISHKA CHRINOVIC NDOLO autrement dit MRyes qui est un mannequin, un top modĂšle , influrnceur et jeune entrepreneur dans la mode (prĂȘt Ă  portĂ©). Du haut de ses 1m89 le jeune MRyes est un mannequin dĂ©tenteur d’un brevet de mĂ©rite de l’agence papy style oĂč il Ă  fait son stage professionnel .

Ak: Bonjour MR yes bienvenue chez nous , pourriez-vous nous dire un plus sur vous ?

MRyes: Merci de me recevoir Je vis dans la ville de LUBUMBASHI , je suis passionnĂ© par l’art , la mode et le style , j’Ă©volue actuellement en Ă©tant mannequin dĂ©filĂ©, modĂšle photo et je suis en derniĂšre annĂ©e Ă  l’UniversitĂ© ou je fais des Ă©tudes d’ingĂ©nieur.

AK: Quels sont tes objectifs étant que professionnel de la mode?

MRyes: Mes objectifs sont multiples mais le plus important et de me faire un nom dans mon pays et visĂ© l’international , Ă©tant que modĂšle photo , influenceur et faire des collaboration avec des marques locale et internationale.

AK: Que pensez vous des infleunceurs congolais et y a t il des collaboration entre vous ?

MRyes : Ils sont bon dans ce qu’ils font et concernant la collaboration je dirai pour le moment non mais s’il y a des projets je serait partant pour une bonne collaboration.

ModĂšle photo
MRyes

AK: Quels sont vos futurs projets pour la mode?

MRyes : Créé ma propre marque de vĂȘtements et organisĂ© des dĂ©filĂ©s pour aidĂ© des jeunes stylistes Ă  exposĂ© leurs crĂ©ativitĂ©.

AK : nous y voilà à la fin de notre interviews + merci de nous avoir accordée le temps . Avez-vous des remerciement à faire ?

MRyes : Tout d’abord merci Ă  mikeji magazine de m’avoir accorder l’opportunitĂ© . Je remercie mon Dieu le maĂźtre de temps et des circonstances ,je remercie aussi mes parents pour leur soutien et mes collaborateur DEFACTO et AYA SHOP.

INTERVIEW+

QUELS SONT LES DÉFIS QUI ATTENDENT UN JEUNE ENTREPRENEUR CONGOLAIS ?

Invité : DEEJAY DAYOU

Reporter : Achim KAYSER

Rédacteur : Mr KALONJI

Monsieur l’investisseur

Ak: Bonsoir merci de nous accorder de votre temps qui est si précieux. On est venu vous voir pour répondre à la question qui préoccupe beaucoup des jeunes entrepreneurs congolais.

« QUELS SONT LES DÉFIS QUI ATTENDENT UN JEUNE ENTREPRENEUR CONGOLAIS ?

Mais avant tout présentez-vous afin que nos lecteurs puisse faire votre connaissance.

Deejay DAYOU

DD: Bonsoir je m’appelle KUTIKA BALAKA ISAAC au niveau de l’Ă©tat civil, je suis plus connu sous le nom de DEEJAY DAYOU a la base je suis DJ. Je suis CEO de l’agence KLEGENDAIRE qui est une agence Ă©vĂ©nementielle spĂ©cialisĂ©e dans les mariages et d’autres Ă©vĂ©nements. Nous offrons des prestations musicales DJ et des prĂ©sentations musique live , nous sommes Ă©galement dans la logistique Ă©vĂ©nementielle et nous orientons nos clients pour la rĂ©ussite de leurs Ă©vĂ©nements.

AK: AprĂšs cette belle prĂ©sentation nous pouvons entrĂ©e dans le vif du sujet qui est « LES DÉFIS QUI ATTENDENT UN JEUNE ENTREPRENEUR CONGOLAIS » mais avant pouvez-vous nous dire en gros c’est quoi l’entrepreneuriat ?

Mr l’investisseur

DD: L’entrepreneuriat s’il faut partir au sens Ă©tymologique du mots ça vient du verbe entreprendre qui signifie faire de maniĂšre pratique c’est aussi mettre en place l’imagination d’un produit , un systĂšme au service, pour venir en aide aux autres. Avant de parler des dĂ©fis , moi je pense Ă  mon humble avis que lorsqu’on veulent entreprendre, Il faut avoir une vision claire et dĂ©finie qui rĂ©pond aux questions suivantes.

-Que ce que je veux offrir aux clients ?

– Comment je peux communiquer et vendre avec ma cible ?

– Comment ils vont me payer ?

– Quels sont les avantages que mes produits ou services vont elles apporter sur le marchĂ© que la concurrence n’a pas ?.

C’est grĂące Ă  ses questions vous arrivez avoir une vision claire et dĂ©finie. Si on doit parler des dĂ©fis, ils sont Ă©normes pour un jeune entrepreneur congolais.

En 1er La probabilitĂ© que sont produits ou son service puisse ĂȘtre consommĂ© par les congolais est de 30% , on ne consomme pas le made in congo nous les congolais.

En second Il n’y a pas un statut d’entrepreneurs reconnu par l’État, au congo le congolais entrepreneur n’est pas protĂ©gĂ© par la loi.

En dernier c’est le financement ou des prĂȘts bancaires dĂ©jĂ  sans statut lĂ©gal, ça serait presque impossible d’avoir des prĂȘts bancaires, ĂȘtre financĂ© par un tierce structure ou recevoir des subventions. Moi j’ai conseille de commencer petit avec ses propres moyens, bien faire les choses et se donner les moyens pour rĂ©ussir.

Avoir une vision claire

AK: Alors on aimerait bien savoir. –Quels sont les facteurs qui empĂȘche les congolais Ă  consommer le produit de ses compatriotes ?

– Vous avez dit qu’il faut commencer avec ses moyens mais comment y parvenir quand on n’a pas des moyens d’entreprendre ?

– Pourquoi l’Ă©tat congolais ne protĂšge pas les jeunes entrepreneurs ?

DD:Je ne pas dis que congolais ne consomme pas le made in congo . Je parlais plutÎt dit que la majorité des congolais ne consomme pas ce qui est produit dans notre pays .

-Les facteurs qui empĂȘche les congolais Ă  ĂȘtre consommateurs du made in congo ? Je pense qu’il y a un manque de confiance est installĂ© entre les produits qui est mise au marchĂ© par rapport aux importer. La prĂ©sentation aussi de nos produits compte aussi , Designe , dĂ©tails des Ă©lĂ©ments qui composent les produits, le respect de dĂ©lai, les systĂšmes de travail, l’innovation qu’on apporte sur le produit. Ces sont lĂ  les moyens qu’on a pour remĂ©dier face Ă  cette manque de confiance.

Pour rĂ©pondre Ă  la 2 Ăšme question lorsque qu’un jeune dĂ©cide d’entreprendre c’est Ă  dire qu’en amont qu’il Ă  dĂ©jĂ  une base solide pour se lancer . Alors pour etre crĂ©dible,Ă©ligible et il faut un statut lĂ©gal reconnu par l’État . Sauf qu’en RDC il n’existe pas le statut d’auto entrepreneur.

AK: Dayou , Si je ne me trompes pas il existe bien un ministĂšre ou un structure de l’Ă©tat qui s’occupe des petites et moyennes entreprises ?

DD: Les petites et moyennes entreprises n’ont pas de statut d’entrepreneur. Ils sont reconnus par l’Ă©tat comme une entreprise des circonstances et intemporelle , certe elles ont un numĂ©ro d’identification et un RCCM mais elles n’ont pas un document lĂ©gal pour bĂ©nĂ©ficier des privilĂšges d’entrepreneurs .

AK: Alors Dayou , Pour conclure ?

DD: Pour conclure je partirai sur ce que j’appris , j’ai vĂ©cu et ce je sais. C’est d’abord une vision mĂȘme si elle n’est pas claire, ĂȘtre persĂ©vĂ©rant, passionnĂ©ner

Deejay DAYOU

AK: Donnez un conseil d’entrepreneuriat en 3 mots .

DD: RĂȘveur, Perfectionniste et RĂ©aliste

AK: Merci de nous avoir accordé de votre temps.

MISTER SMART

INTERVIEW +

Invité : MISTER SMART

REPORTER: ACHIM KAYSER

Mister Smart

AK: Bienvenue Ă  vous cher ami d’oĂč vient MISTER SMART ?

MS: Je suis d’abord photographe et vidĂ©aste professionnel. C’est grĂące a ce travail que je suis crĂ©ateur des contenus et youtubeur! C’est un peu ça ! Je suis nĂ© Ă  Kinshasa un certain 27 juin . J’ai quittĂ© ma ville Ă  l’Ăąge de 20 ans , en derniĂšre annĂ©e de journalisme Ă  l’ifasic , pour rejoindre mon pĂšre en Belgique. C’est lĂ  oĂč tout Ă  commencer. La photographie, et les vidĂ©os sur les rĂ©seaux.

AK: Ça fait combien d’annĂ©es vous ĂȘtes en Europe ?

MS: Ça fait plusieurs annĂ©es plus que l’Ăąge de mon fils de 5 ans . Je pense que le plus important est de savoir ce que mon sĂ©jour en occident m’a enseignĂ© dans ma vie et dans mes crĂ©ations. Vivre loin de seins c’est pas toujours facile malgrĂ© le luxe et la stabilitĂ©. Le voyage enseigne toujours.

AK: Et comment ĂȘtes-vous arrivĂ©e Ă  ĂȘtre crĂ©ateur des contenus et Quel Ă©tait ta motivation ?

MS: Le talent chez les congolais est innĂ©. Sans prĂ©tention mais j’ai beaucoup trop d’Ă©nergie et j’ai tout Ă©tĂ© turbulent et comique depuis mon enfance. Je me souviens qu’avec l’argent de mon premier salaire en Belgique comme Ă©tudiant je m’Ă©tais achetĂ© un Samsung S4 vu que je n’avais pas de tĂ©lĂ©phone Ă©tant nouvellement installĂ©. J’avais essayĂ© de me filmer tout en courant derriĂšre le train pour rigoler j’ai le postĂ© sur Snapchat Ă  l’Ă©poque. Quand j’avais vu les rĂ©actions de gens j’avais compris que ce petit tĂ©lĂ©phone peut m’amener quelque part. C’est un peu ça !

AK: Donc vous avez saisi l’opportunitĂ© ?

MS: Ceux lĂ  qui excellent Ă  Kinshasa ou au congo dans le domaine de divertissement mĂ©ritent beaucoup de respect. Je dirais non mais l’environnement m’a aidĂ© Ă  me dĂ©couvrir et surtout Ă  exposer mes talents car par aprĂšs je me suis Ă©pris de la photographie. Je suis tombĂ© amoureux de l’Ă©criture grĂące Ă  mon professeur de presse Ă©crite Ă  l’ifasic . J’en crĂ©es des slams poĂ©sies parceQue l’environnement est favorable.

AK: Quel est vÎtre avis sur e qui se passe dans les médias congolais ?

MS: De la bĂȘtise! Quand rien ne rĂ©guler tout le monde fait ce qu’il veut ! Et ça c’est vraiment pitoyable car la presse est le 4 Ăšme pouvoir. Beaucoup des ces pseudos chroniqueurs corrompent les mƓurs de jeunes . Pitoyable !

AK: Pensez-vous qu’il y a un moyen de remĂ©diĂ© Ă  celĂ  ?

MS: Le ministĂšre des informations et mĂ©dias ainsi d’autres organismes de e domaine doivent faire ce dont Ă  quoi ils sont nommĂ©s quitte Ă  imposer la force pour faire respecter cette profession.

AK: Exacte . Vous ĂȘtes plus Journaliste ou plus comĂ©dien?

MS: J’ai Ă©tudiĂ© le journalisme. J’ai un intĂ©rĂȘt trĂšs particulier sur les mĂ©dias et j’ai crĂ©e des contenus. Dans la crĂ©ation il n’y a pas seulement de la comĂ©die mais aussi de la chronique, de la poĂ©sie, de la motivation et du sport pour mon cas .

AK: Quelle est la prochaine étape dans les médias ?

MS: Continuer de faire ce que je sais mais en mieux. Créer mon propre médias et ça va arriver.

AK: Alors nous vous encourageons d’aller loin dans vos projets. Et votre dernier mots et si vous avez des remerciements n’hĂ©sitez pas.

MS: Merci beaucoup ! Merci pour cette opportunitĂ©. La vie en Europe m’a appris aussi qu’il ne faut rien rĂ©clamer mais allez le chercher. Sans lutte , nous obtiendrons rien aujourd’hui. Ni jamais. Le travail qu qu’on fait portera des fruits. Ça c’est sur . Être patient et travailler.

AK: Merci pour les conseils, la motivation et nous avoir accordé votre temps précieux.

INTERVIEW +

KE

INFLUENCER MODE

Invite : KEKE BEYA

Repporteur: ACHIM KAYSER

Style

AK: Bonjour et bienvenue chez mikeji magazine . comment vous vous identifier par rapport a la mode ?

KB: Merci , je m’identifie comme un objet de l’art par rapport ,j’aime jouer avec les couleurs ,créé de nouveaux styles,prendre de risque,embellir ce qui Ă©tait dĂ©jĂ  pour en faire quelques choses de nouveau. J’aime ĂȘtre orignal et exprimer ma personnalitĂ© dans ça.

Ak: qui est KEKE BEYA ?

KB: A l’État civil je me nomme KANKOLONGO BEYA CHADRACK KELVIN  C’est quelqu’un de passionne, qui croque la vie telle qu’elle vienne , quelqu’un quand il a une idĂ©e dans la tĂȘte doit le rĂ©aliser sinon il ne dormira pas , quelqu’un de trĂšs courageux et ambitieux . Quand je dĂ©bute un projet j’y met tout . quelqu’un a qui on peux faire confiance facilement et qui est toujours prĂȘt a aider.

AK: Quel style t’es valle le mieux ?

KB: je pense que tout le style me va  bien , mon corps et ma morphologie s’adaptent facilement a n’importe quel  style ,du classic a du dĂ©contractĂ© , sombre a l’extravagance tout je met . Et mon style de dĂ©pend surtout de l’endroit d’oĂč je me rend.

AK: Quels sont tes projets avec la mode ?

KB: Mes projets dans la mode j’ai aimerai créé une ligne de vĂȘtements pour homme et petit garçon . devenir une personnage principal de la mode masculine congolaise reprĂ©senter mon pays dans des concours de la hors continental. crĂ©er une Ă©mission fashion police congolais et peut ĂȘtre un jour organiser une vraie fashion week congo .

AK: Mais la fashionweek existe déjà au Congo ?

KB: Oui ça existe , mais j’aimerai bien ĂȘtre l’organisateur et ça serait organiser dans les normes qu’il faut.

AK: Quel est la différence entre le style et la mode ?

KB: Je peux dire que le style c’est quelque chose tu portes dĂ©jĂ  une marque a toi qui te dĂ©fini, ce qui tu utilise souvent et tu te sens bien dans ça , qui fait ressortir ta personnalitĂ©. Et la mode je peux dire c’est un mouvement d’un style vestimentaire qui fait rage pour un certain moment et ça finirai par passe . en gros je peux dire que la mode passe mais le style reste .

Merci de nous avoir accorder le temps pour répondre a nos questions .

LE POINGEIME

JOE OKITAWONYA MALANDI

Artiste JOE OKITAWONYA MALANDY comme inviter

INTERVIEWER PAR ACHIM KAYSER

AK: bonjour  artiste sois le bienvenue chez nous avant de commencer , on aimerait bien que vous vous prĂ©senter afin de familiariser avec nos lecteurs .

JOE: bonjour moi c’est JOE OKITAWONYA MALANDY suis nĂ©e a Kinshasa. Mon pere c’est un architeque monsieur PIE MALANDY MAWEJA , ce grace lui que je suis artiste, c’est lui qui m’a contaminer de cet virus artistique. Je suis le seul a avoir suivie les traces de mon pere sauf qu’il voulait que je sois architeque comme lui et moi l’archicteture ne m’a jamais attirer , j’etais plus dans les couleurs , la peinture et un peu de ceramique . Quand j’ai fini mes etudes primaire mon pere m’a inscris a l’academie des beaux arts et l’academie m’a orienter vers la ceramique, mais jai fini par faire la demande si je voulais imtegrer l’atelier  des peintures . c’est comme ca que j’ai commencer a etudier jusqu’au bac apres suis allait en algerie pour poursuivre mes etudes pour faire l’ecole superieur des beaux arts d’alger. Voila pourquoi quand je parle de ma naissance j’ai dis toujours suis nee biologiquement au congo et artistiquement suis nee en algerie parce qu’en algerie c’est la ou je commencer a mettre en place un style , orienter ma peinture et avoir une indentite propre a moi . Vraiment l’algerie m’a former etant qu’artiste et m’a donner beaucoup d’orientation , ma naissance profesionelle et grace a la france ca m’ouvert la porte pour que le monde puisse me connaitre . Je suis un artiste qui a lancer un mouvement artistique LE POINGEISME je suis un artiste engager  a travers la cause de la femme ce qui fait que mes tableaux il y’a plus des femmes et je denonce toute forme des violences faite aux femmes et depuis un moment j’ai decider de ne plus peindre les regards des femmes cela ne veux pas dire que les femmes dont je peint sont aveugle , non mais je ne suis rendu compte que le corps de la femme peuvent nous mentir sur certains sujet , ca peuvent cacher beaucoup des choses et donner des fausses informations . Sauf que le regard ne ment jamais tout a commencer en algerie avec la situation de la femme dans ce pays m’avait tellement choquer a pousser a me requestionner sur les conditions de la femme en afrique en generale .

VOICI LE LIEN DE LA SUITE DE L’INTERVIEW

Nous signalons la qualitĂ© du son , car l’interview Ă©tait faite sur whatsapp merci de nous accorder votre confiance.

Sous la direction du rédacteur en chef Mr KALONJI KABONGO

DIEU EST AU CENTRE DE TOUT

Interview Plus

InvitĂ© : MOÏSE MUAMBA AKA MAÎTRE ONO

Reporteur : ACHIM KAYSER

AthlĂšte professionnel

AK: MAÎTRE ONO bienvenue Ă  vous . Vous ĂȘtes un athlĂšte, un sportif dans la discipline de judo.

MM: Je suis MoĂŻse MUAMBA kinois de naissance, mon pĂšre Ă  Ă©tait muter dans la province de congo centrale . VoilĂ  comment je suis devenu bomatracien , cĂŽtĂ© sport avant je n’Ă©tais pas intĂ©ressĂ© par le judo c’est plutĂŽt la boxe que j’ai voulais faire mais un jour par curiositĂ© j’essayais et ça m’a marquĂ© et j’ai la chance d’avoir un bon maĂźtre qui m’apprit tout ce qui fallait et qui croyait en moi pour me motiver d’aller loin dans le judo. Sans vouloir m’ inventer je suis le seul judoka de moins 73kg senior de ma province a avoir emporter plusieurs mĂ©dailles et compĂ©titions nationales.

MaĂźtre ONO

AK: En parlant des combats professionnel avez-vous déjà livré ?

MM: Par rapport aux compĂ©titions, j’ai un long palmarĂšs : 4 combats nationaux et j’ai participĂ© Ă  plusieurs compĂ©titions provinciales dont j’ai remportĂ© plusieurs combats . D’ailleurs Ă  chaque compĂ©tition j’entre toujours dans la zone des mĂ©dailles, Ă  ma derniĂšre compĂ©tition nationale Ă  Kinshasa j’Ă©tais dĂ©jĂ  dans la zone des mĂ©dailles malheureusement que j’ai eu un choc au niveau de cheville droite et je n’ai pas pu continuer la compĂ©tition.

MOÏSE MUAMBA

AK: Quels sont les futurs projets pour le futur avec le judo?

MM: Merci pour la bonne question. En premier je suis un athlĂšte qui travaille sans staff technique, je n’ai mĂȘme pas d’agent sportif donc ce difficile d’avoir des projets quand on avance seul dans ce milieu. J’avais adhĂ©rĂ© l’Ă©quipe nationale de judo en 2022 faute de suivi j’ai perdu ma place, dĂ©jĂ  que nos les provinciaux ont nous sous-estime et on n’est pas respectĂ© pendant les compĂ©titions nationales. Sinon j’ai rĂȘve et je suis dĂ©terminĂ© Ă  atteindre le mĂȘme niveau que Teddy RINER, participer Ă  des compĂ©titions internationales et ĂȘtre reconnu comme un bon athlĂšte que je suis (le meilleur) . J’ai besoin de soutien mĂȘme pour m’offrir des Ă©quipements j’ai du mal avec le moyen financier malgrĂ© tout ça je reste confiant Ă  mon Ă©toile et je mets Dieu au centre de tout. Je fais appel aux personnes des bonnes volontĂ©s d’investir dans ma carriĂšre et elles ne seront pas déçu.

Je suis au début de ma carriÚre.

AK: DerniÚre question malgré les mals organisations des compétitions que les athlÚtes congolais déplore, pourquoi vous ne boycotter pas les compétitions organiser par vos dirigeants pour réveiller les consciences des organisateurs ou le gouvernement ?

MM: Bon , il faut dire que les judokas qui vient des provinces sont souvent nĂ©gligĂ© par rapport Ă  ceux de Kinshasa, si on devrait boycotter les compĂ©titions parce qu’elles sont mal organisĂ© ! Le pays n’aurais plus d’athlĂštes qualifiĂ© pour reprĂ©senter le congo Ă  l’Ă©tranger. Vous voyez on est judokas par amour, par passion et pour mieux entretenir nĂŽtre corps et si on continue Ă  participer Ă  ses combats ce pour honorer notre nation Ă  dire vrai personnes ne vit grĂące son sport dans notre milieu, mais on tient tellement qu’on est prĂȘt Ă  tout laisser pour le judo. Alors que leurs consciences s’Ă©veiller pour faire prospĂ©rer le judo. Je tiens Ă  dire merci Ă  tous les judokas et autres athlĂštes qui se donne corps et Ăąme dans les entraĂźnements pour livrer des excellents combats dans le but de faire avancer les sports congolais et merci Ă  ma famille, mon club de judo , mon maĂźtre et a vous de m’avoir donnĂ© l’espace pour m’exprimer de ce qui me tient au cƓur merci.